Chikungunya, peste, paludisme ou VIH, La Villette vous offre le choix de mourir à votre guise. Le but de ce nouveau concept interactif est que le visiteur vive une expérience unique : se retrouver contaminé virtuellement pour mieux comprendre les enjeux de la maladie. Surtout, n’ayez pas peur, les virus sont partout ! Dans la salive, le sang, les pores, les porcs…Vous aurez l’opportunité d’être immergé dans la contagion par le jeu. Et pas n’importe lequel, puisqu’un nouveau procédé a été créé pour l’occasion, qui consiste à évoluer sur une plateforme de jeu « physique » dans laquelle vous intégrerez une cellule vivante. Après avoir pénétré dans le nucléole de votre choix, vous pourrez ensuite gambader sur l’aire de jeu tel un lapin prêt à être déglingué à grand coup de virus. Saurez-vous esquiver le bobo ? Seul petit bémol dans cette jouissive expo interactive, vous n’aurez ...
Darshan : ni oui, ni non !!!
Darshan est un terme religieux de l’Inde qui signifie « vision du divin » ou « être en présence de la divinité ». Le Darshan est le moment où le dévot est en contact visuel avec l’idole d’un dieu, un avatar, un maître spirituel vivant ou la représentation d’un maître défunt. Il peut s’agir d’une vision concrète (être en présence du maître et recevoir sa bénédiction) ou une vision intérieure déclenchée par l’émotion des circonstances (lieu, méditation…). C’est dans ce contexte que Bartabas a construit son nouveau spectacle, intitulé fort justement Darshan, toujours au Fort d’Aubervilliers. Dès que l’on franchit les portes du Fort, on est comme transporté dans un autre univers, celui des chevaux et du spectacle. Le premier accueil a lieu dans une salle ronde, avec pour toute décoration des tableaux de chevaux, carrioles et autres objets à la gloire de la plus belle ...
U2, You Tube…
Les Irlandais de U2 n’en finissent plus de nous surprendre. En effet, les « Bono Boys » ont retransmis, lundi 26 octobre 2009, à 4h30 heure française, leur concert en direct sur You Tube : une grande première. Ce concert de Pasadena (Californie), donné dans le cadre de leur tournée « 360° », qui a débuté le 30 juin dernier à Barcelone, était retransmis dans 16 pays, dont la France, et permettait à n’importe quel internaute de profiter du spectacle « en live, comme s’il y était », à la seule condition d’être insomniaque ou d’avoir avalé quatre tubes de Guronsan pour tenir le coup. Premières notes, premiers accords, je suis dans la place, immédiatement transportée de mon salon jusqu’aux premiers rangs de la fosse de l’arène du Rose Bowl, au beau milieu de la foule, et cela, sans avoir été obligée de camper 28h d’affilée, sans sanitaires, ...
SEXE AU SLICK
Le SLICK, la grande foire aux découvertes de l’art contemporain, se tenait du 23 au 26 octobre 2009 à Paris, ambiance hot ! Durant les décadentes années 80, le dessinateur Wolinski déclarait : « le cul et la politique, voilà tout ce qui intéresse les Français ». Et bien, durant les décadentes années 2000, l’adage semble toujours d’actualité (quoi qu’en ce qui concerne la politique, je nourrisse quelques doutes). En effet, pas plus tard que dimanche dernier, je suis allée visiter le SLICK 2009, la grande foire de l’art contemporain qui se tenait à l’espace Centquatre, rue d’Aubervilliers. Jeune novice de l’art, j’ai d’abord cru m’être trompée d’adresse. Avais-je poussé la porte du Salon de l’érotisme ? Le doute m’étreignait, à la vue du panorama qui s’étalait devant moi : du sexe, du sexe et encore du sexe ! Obsédée, moi ? Non, mais les artistes, oui ! Le sexe ...
L’AFFAIRE EST DANS LE SAC
J’étais, moi aussi, au salon Heavent 2009 qui se tenait Porte de Versailles à Paris. Opérations séduction, opérations corruption, c’est selon. Séduite, oui ! Mais par qui, par quoi ? Rien de plus qu’une offre de sacs personnalisables. Banal, vous me direz. Pourtant, pour moi, ce petit produit proposé par Jordenen est idéal. Il faut dire qu’avec une baseline aussi originale que : « l’émotion par l’objet », comprenez que je ne reste pas de marbre à la proposition. L’idée est simple. On choisit son sac, son image ou son design, son texte, sa couleur et on valide. Tout cela grâce à une application 3D en ligne qui fonctionne plus ou moins bien, avouons-le. Voilà de quoi vous tenir éloignées, mesdames, de la sensation prodigieusement désagréable qui vous étreint lorsque vous croisez la première venue, nantie du même Darel que celui que votre chéri vient de vous offrir et que vous ...
La moule sur toile…
La moule zébrée (Dreissena polymorpha) est un mollusque bivalve d’origine russe. D’une taille plus petite que ses cousines marines, elle se nourrit de plancton par filtration de l’eau. Considérée comme invasive dans de nombreux pays où elle a été répandue hors de son milieu d’origine, elle peut former des “récifs” très épais et compacts.
Ce petit aparté a pour vocation médiocre d’illustrer mon ressenti à la suite de la projection du film de John Hillcoat, “La route”. Heureusement que Viggo Mortensen est là pour sexyfier l’atmosphère lugubre du film parce qu’entre cannibalisme et ambiance « bichromique », les yeux bleus de l’acteur ne sont pas de trop. Le film est une pale adaptation du merveilleux livre de Cormac Mac Carthy qui relate avec brio l’histoire d’un père et son fils qui errent au milieu d’un monde postapocalyptique dépourvu de vie où le chaos règne, bercé par le son des flammes qui déciment la planète, des murs qui s’effondrent sous le poids du fardeau de la création de Dieu, qui virevoltent le long des ruisseaux, vidés de tous ces petits planctons qui voguaient gaiement en famille avec leurs amis les truites et les si charmants saumons…Quelle tristesse… Bref ! la projection d’1h59 est un long moment de silence où l’esprit ne manque pas de penser au papier hygiénique que l’on a oublié d’acheter la veille chez Carrefour…
L’expo Épidémik, « apprenons à mourir… gaiement »
Chikungunya, peste, paludisme ou VIH, La Villette vous offre le choix de mourir à votre guise. Le but de ce nouveau concept interactif est que le visiteur vive une expérience unique : se retrouver contaminé virtuellement pour mieux comprendre les enjeux de la maladie.
Surtout, n’ayez pas peur, les virus sont partout ! Dans la salive, le sang, les pores, les porcs…Vous aurez l’opportunité d’être immergé dans la contagion par le jeu. Et pas n’importe lequel, puisqu’un nouveau procédé a été créé pour l’occasion, qui consiste à évoluer sur une plateforme de jeu « physique » dans laquelle vous intégrerez une cellule vivante. Après avoir pénétré dans le nucléole de votre choix, vous pourrez ensuite gambader sur l’aire de jeu tel un lapin prêt à être déglingué à grand coup de virus. Saurez-vous esquiver le bobo ?
Seul petit bémol dans cette jouissive expo interactive, vous n’aurez malheureusement pas le plaisir de mourir de la grippe A. Caramba, encore raté !
par Valérian Burning
Darshan : ni oui, ni non !!!
Darshan est un terme religieux de l’Inde qui signifie « vision du divin » ou « être en présence de la divinité ». Le Darshan est le moment où le dévot est en contact visuel avec l’idole d’un dieu, un avatar, un maître spirituel vivant ou la représentation d’un maître défunt. Il peut s’agir d’une vision concrète (être en présence du maître et recevoir sa bénédiction) ou une vision intérieure déclenchée par l’émotion des circonstances (lieu, méditation…).
C’est dans ce contexte que Bartabas a construit son nouveau spectacle, intitulé fort justement Darshan, toujours au Fort d’Aubervilliers.
Dès que l’on franchit les portes du Fort, on est comme transporté dans un autre univers, celui des chevaux et du spectacle. Le premier accueil a lieu dans une salle ronde, avec pour toute décoration des tableaux de chevaux, carrioles et autres objets à la gloire de la plus belle conquête de l’homme. Après ce sas de décompression qui nous immerge dans l’univers si particulier de Bartabas, un maître de cérémonie nous accueille et nous guide pour nous entraîner dans l’enceinte du théâtre, tout spécialement reconfigurée pour ce nouveau spectacle. Nous entrons par les écuries, plongés dans une ambiance feutrée, pour enfin apercevoir la scène : pour la première fois, le spectateur est au centre du théâtre. La scénographie me semble déjà inédite puisque je n’aperçois que des toiles blanches m’encerclent.
Soudain, les lumières s’éteignent. Des projections de statues hindouistes nous tournent la tête, à moins que ce ne soit nous qui tournions. Lentement, certes, mais nous tournons bien vers la droite, alors que les projections, elles, tournent vers la gauche… La musique liturgique hindouiste qui accompagne ce premier tableau, presque hypnotique augmente ma sensation de mal-être. Au bout de quelques secondes, j’ai les oreilles torturées par ces mantras insupportables.
Je vois enfin des chevaux. Enfin, presque ! Ils ne sont, pour le moment, qu’ombres projetées sur les toiles. Le spectacle commence enfin, et je me sens mieux… Lentement, j’ai l’impression de me réveiller. Le temps d’une poursuite, les ombres pénètrent pour de bon sur la piste, comme pour prouver qu’elles ont une réalité. Mais ces apparitions sont fugaces et c’est pour l’essentiel un spectacle fantomatique et lent qui se déroule sous mes yeux. Je m’ennuie et ne comprends pas tout… et surtout pas le final, où les écuyers se mettent à courir devant nous en se déshabillant progressivement au rythme d’une musique toujours aussi étonnante, pour finalement se retrouver comme nus. Ils tombent sur la piste, se relèvent, s’entraident, alors que les ombres des chevaux tournent dans le même sens. Mais quel sens ? Je ne sais. Nous en avons encore changé ! Que c’est long… Quand vont-ils s’arrêter… Je suis essoufflée pour celles et ceux qui courent depuis presque 10 minutes sans arrêt… D’un coup, ils tombent tous, immobiles, à terre. La lumière s’éteint. Une des hôtesses, restée à nos côtés, commence à applaudir. A sa suite, nous applaudissons, sans grande certitude, repassant à vitesse accélérée dans notre tête le film du moment que nous venons de vivre. Incompréhension totale… Les cavaliers/comédiens/cascadeurs (je ne sais trop comment les nommer) entament un tour pour nous saluer. Bartabas lui-même est là. Mais les applaudissements restent timides, sans réel enthousiasme.
Nous sortons enfin, il est 22h30. Le spectacle d’1h30 m’a semblé interminable… Un gigantesque feu nous attend pour nous réchauffer par ce grand froid de décembre. Je sors finalement de cette enceinte si caractéristique du théâtre Zingaro.
Je reste partagée entre deux émotions contradictoires : celle d’un spectacle à la scénographie inédite, très intéressante, mais trop long.
Audrey résume la soirée d’un lapidaire « C’est beau, mais c’est chiant !» Bartabas a créé un spectacle pour lui-même. Il a essayé d’intellectualiser sa démarche, mais lui seul peut la comprendre. Et même si les amateurs apprécieront, cela risque de décourager les novices. Dommage !
U2, You Tube…
Les Irlandais de U2 n’en finissent plus de nous surprendre. En effet, les « Bono Boys » ont retransmis, lundi 26 octobre 2009, à 4h30 heure française, leur concert en direct sur You Tube : une grande première.
Ce concert de Pasadena (Californie), donné dans le cadre de leur tournée « 360° », qui a débuté le 30 juin dernier à Barcelone, était retransmis dans 16 pays, dont la France, et permettait à n’importe quel internaute de profiter du spectacle « en live, comme s’il y était », à la seule condition d’être insomniaque ou d’avoir avalé quatre tubes de Guronsan pour tenir le coup.
Premières notes, premiers accords, je suis dans la place, immédiatement transportée de mon salon jusqu’aux premiers rangs de la fosse de l’arène du Rose Bowl, au beau milieu de la foule, et cela, sans avoir été obligée de camper 28h d’affilée, sans sanitaires, devant l’enceinte mythique des oursons de l’UCLA… Déjà le groupe nous emmène au son de ses plus grands tubes. J’adore, j’adhère ! Et j’ai conscience de vivre un moment d’anthologie, de communier avec les 90 000 fans présents, sans « profiter », de la cheerleader surexcitée juchée sur les épaules du quaterback, pile devant moi pour bien me boucher la vue (sauf sur ses formes généreusement arrondies), ledit quaterback ayant commencé, sous l’effort, à évacuer consciencieusement, sous forme de transpiration, les hectolitres de bière ingurgités quelques heures plus tôt, « pour tenir le coup ». Car c’est bien de cela qu’il s’agit, la magie d’internet : une vue imprenable et d’autant plus délectable qu’elle est totalement gratuite, des images fortes, pas d’odeurs, un son indéfinissable… Euh… presque. En ce qui concerne cette dernière affirmation, cela dépend surtout du débit de votre modem.
Et si je ne vous ai pas convertis aux concerts à la sauce You Tube, pas de panique, d’autres dates sont prévues pour la fin de l’année et la tournée mondiale de la « bande à Bono » (désolée) se poursuivra en 2010 et passera par le Stade de France en septembre.
Les coqs en pâtes
Mon objectif, dans ce billet, n’est pas de vous prodiguer un cours de français en m’attardant sur l’origine de la célèbre expression « vivre comme un coq en pâte », mais de vous présenter une jeune société, découverte lors du salon HEAVENT 2009. Les coqs en pâtes, un nom évocateur pour une petite entreprise produisant des spectacles et des événements autour de la cuisine. Du « déjà vu » me direz-vous ! Oui… mais non, car ici, la musique et la magie s’ajoutent aux ingrédients pour que la mayonnaise prenne.
Leur concept un peu fou : des artistes chantent sur scène des recettes en temps réel, tandis que, dans la salle, le public cuisine en rythme, avant de déguster les plats préparés. Une idée originale qui a été saluée, par deux fois, au salon HEAVENT 2008. Avec eux, la cuisine devient un véritable dance floor où convivialité et détente sont de rigueur. Mais attention, la magie peut aussi s’inviter à votre table. Il suffit pour cela de demander l’aide du chef-magicien, capable de changer la farine en sucre ou de monter des blancs en neige avec sa baguette. De quoi pimenter vos activités de team building ! La cuisine musicale séduit par son côté ludique et renforce l’esprit d’équipe. Créée il y a seulement trois ans, la société compte déjà de prestigieux clients (ID TGV, Caisse d’Epargne, groupe Quatre Vents, etc.) et les participants sont conquis. Si après tout ça vous ne vous précipitez pas sur leur site (www.coqsenpate.com) je n’ai plus qu’à vous proposer d’aller vous faire cuire un œuf !
Marine Merle
SEXE AU SLICK
Le SLICK, la grande foire aux découvertes de l’art contemporain, se tenait du 23 au 26 octobre 2009 à Paris, ambiance hot !
Durant les décadentes années 80, le dessinateur Wolinski déclarait : « le cul et la politique, voilà tout ce qui intéresse les Français ». Et bien, durant les décadentes années 2000, l’adage semble toujours d’actualité (quoi qu’en ce qui concerne la politique, je nourrisse quelques doutes). En effet, pas plus tard que dimanche dernier, je suis allée visiter le SLICK 2009, la grande foire de l’art contemporain qui se tenait à l’espace Centquatre, rue d’Aubervilliers. Jeune novice de l’art, j’ai d’abord cru m’être trompée d’adresse. Avais-je poussé la porte du Salon de l’érotisme ? Le doute m’étreignait, à la vue du panorama qui s’étalait devant moi : du sexe, du sexe et encore du sexe ! Obsédée, moi ? Non, mais les artistes, oui ! Le sexe reste visiblement une source d’inspiration artistique inépuisable ! Je n’ai pas compté le nombre d’œuvres s’y référant ouvertement (trop nombreuses) mais j’y retrouvais une allusion à peu près tous les deux mètres ! Le vrai, le faux, le laid, le beau, toutes les sortes de zizis chers à Pierre Perret étaient exhibées.
Du plus discret au moins équivoque, comme cette oeuvre de l’artiste Ultra Violet, représentant la radiographie d’un pénis, sur laquelle apparaît un revolver (!), l’auteur justifiant son inspiration en expliquant que « les deux tirent » ! Le sexe est ici perçu comme une arme, celle dont se sert le violeur pour accomplir son crime ! On aime ou on n’aime pas, mais dans tous les cas on en parle. Et n’est-ce pas là le principal (certains diront le but recherché) ? Le sexe est un sujet universel, qui, quoi qu’on en dise, nous interpelle tous. Alors amateurs d’art, de sexe, ou les deux, rendez-vous à la prochaine édition du SLICK !
Marine Merle

Vous allez adorer ADERE
À première vue, voici un outil, présenté comme révolutionnaire, mais qui semble juste barbant. La première réaction qu’il nous inspire n’est pas des plus enthousiastes : « encore un truc qui parle d’écologie et de greenwashing ! »
Certes, mais pas que. A y regarder de plus près, ce site est plutôt intéressant et s’adresse à tous les professionnels de l’événementiel, pour les aider à identifier les postes à forts impacts environnementaux d’une manifestation afin d’appréhender des pistes d’action pour limiter ces impacts.
L’utiliser est un véritable jeu d’enfant, au sens propre (sans jeu de mot). Il suffit en effet de remplir le « quiz » sur les différents postes nécessaires à une manifestation. En réponse, une petite fiole pleine de produits toxiques vous indiquera si votre événement est néfaste sur l’environnement. Ainsi renseigné et prévenu, la suite que vous lui donnerez et les modifications que vous y apporterez (ou pas) n’appartiennent qu’à vous et à votre conscience…
Créé par le « Collectif pour des événements responsables »*, cet outil unique d’Auto Diagnostic Environnemental pour les Responsables d’Evénements (d’où l’ADERE du titre), va révolutionner le travail des organisateurs d’événements. Disponible en ligne depuis le mois d’octobre, les chefs de projet sont déjà conquis.
Alors vous aussi, vous allez adorer adhérer à ADERE > c’est par ici : http://www.evenementresponsable.org/collectif.php


* «Le Collectif pour des événements responsables » est composé de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie), l’Association des Agences de Communication Evénementielle (ANAé), la Fondation Nicolas Hulot (FNH), l’association Meduli Nature, l’association Mountain Riders et la fédération de l’Union Française des Œuvres Laïques d’Education Physique (UFOLEP). www.evenementsresponsables.fr
L’AFFAIRE EST DANS LE SAC
J’étais, moi aussi, au salon Heavent 2009 qui se tenait Porte de Versailles à Paris.
Opérations séduction, opérations corruption, c’est selon.
Séduite, oui ! Mais par qui, par quoi ?
Rien de plus qu’une offre de sacs personnalisables. Banal, vous me direz. Pourtant, pour moi, ce petit produit proposé par Jordenen est idéal.
Il faut dire qu’avec une baseline aussi originale que : « l’émotion par l’objet », comprenez que je ne reste pas de marbre à la proposition.
L’idée est simple. On choisit son sac, son image ou son design, son texte, sa couleur et on valide. Tout cela grâce à une application 3D en ligne qui fonctionne plus ou moins bien, avouons-le.
Voilà de quoi vous tenir éloignées, mesdames, de la sensation prodigieusement désagréable qui vous étreint lorsque vous croisez la première venue, nantie du même Darel que celui que votre chéri vient de vous offrir et que vous vous étiez empressée d’exhiber (« non, mais pour qui elle se prend… d’autant qu’il lui va beaucoup moins bien qu’à moi… »).
Bon, pour Darel, ce n’est pas encore à l’ordre du jour, mais Longchamp vient de s’y mettre, même si leur site n’est pas aussi au point que Jordenen, selon moi.
Quatre semaines plus tard, votre œuvre « originale » arrive chez vous. Exploitable aussi bien pour les agences, annonceurs, étudiants et autres.
Le mien est déjà commandé. Et le vôtre ?
Plus d’informations sur : www.jordenen.com
Les asiatiques ont la pêche…
Nos amis de l’Est ont encore frappé !!
Toujours à la pointe des idées décalées, les Japonnais nous proposent cette fois d’apprendre à sculpter… des fruits !!
Il y a 20 ans, un agriculteur nippon décide de mettre fin à ses problèmes de stockage de fruits en créant des pastèques carrées ! Bizzare, mais bien plus simple à ranger ! Mais quand même…
D’autant que, carrées, ses pastèques sont bien plus chères que rondes.
Le positif dans cette folie c’est qu’il les fait pousser sans OGM : vive l’écologie !
Pour ne pas être en reste, la Chine copie et ramène sa poire en forme
de… Bouddha ! Là, il faudra m’expliquer l’intérêt pour mieux ranger ?!
Néanmoins, voici un produit événementiel innovant. Pensez-y si, un jour, ces fruits envahissent le territoire français pour proposer une soirée décalée et vitaminée !

The artists are aware
« The Copenhagen summit is an opportunity for artists to express their talent and their visions about the climate change. The architects /artists Tomas Saraceno reveals his installation : a floating plastic bubble in which visitors are allowed to enter. This experience permits them to get feelings therefore they become aware of the importance of the environment.
Source : guardian.co.uk