
Vendredi:
Après une semaine forte en mauvaises émotions, tout devait si bien commencer, et pourtant…
Réveil à 8h30 au lieu de 6h30 puisque nous commençons à 10h…..
Ce qui est plutôt honorable pour un matin de semaine. Et c’est avec une merveilleuse «tête dans le pâté» que j’entame mes premiers pas dans mon 25 mètres carrés.
Du haut de ma colline croix-roussienne, on devinerait presque les Alpes à l’horizon…
Le coeur à l’ouvrage je fais mon sac et prend un petit déjeuner sur le pouce, tout parait me sourire, du vieux saltimbanque sur la place de la croix rousse, à la mémé dans le métro C. Le rêve je vous dis ! Seulement voilà, arrivée en cours de gestion. Les maths, bien qu’appliqués, n’ont et n’auront jamais aucun sens pour moi… Qu’à cela ne tienne je me lance dans toutes sortes d’exercices sur le compte de résultat, mais très vite mon actif de concentration devient une perte …Mince! Décidément je ne ferais jamais un bon comptable !
12h,Pause déjeuner, un sandwich jambon-beurre en main sous un temps inconcevable pour un mois de novembre! Grand soleil, 20°!
Mon portable est redevenu un ami depuis peu, et les messages reçus me rendent le sourire, perdu depuis lundi dernier…
Mais très vite le cours de média, va me faire basculer de mon petit nuage : une belle bâche, me fait réaliser que j’ai du pain sur la planche, et que la rêverie devrait s’arrêter là… Comme toute leçon est bonne à prendre et je livre une ultime concentration à une correction qui durera 2h …
15h, fin des cours, fin de la feu semaine ou le beaujolais nouveau n’était, (comme à l’accoutumé, oserais-je) pas des meilleurs.
Samedi:
Premier, pseudo weekend passé dans mon appartement.
Et que vois-je au réveil ? Des stéphanois, endormis dans mon canapé, scène irréelle qui contraste avec mes habitudes !
La cuisine salon, est un véritable aquarium et l’appartement un capharnaüm ! Bref un lendemain de soirée banal, et c’est en traversant ce que l’on peut appeler «un brouillard à couper au couteau » que j’atteins la fenêtre et l’entrouvre en grand….. Soudain j’entend, deux stéphanois en vadrouille grogner.
Je fais abstraction de ce cauchemar vivant de deux êtres endormis, entre le lino et le mur.
La machine à café n’a jamais autant eu de succès. Je prépare, (mal) mon sac, puisque je ne prend pas le temps de plier mes affaires… Tout est une question de temps, hors, il m’en reste très peu si je veux attraper le train de 11h19!
Je remue tout le monde, et nous entreprenons une course contre la montre, direction Part-Dieu.
Finalement le train de 11h19 arrive à 11h40, mais pour la SNCF, en dessous des 1h de retard, apparemment, pas de quoi s’inquiéter, ce n’est pas un retard. C’est donc sans excuses, de la part des cheminots, que l’on monte dans le TER régional.
Arrivée à 12h23 à Saint Etienne, séparation après quelques considérations sur tout et rien …Quoi? Nous somme déjà samedi?
Dimanche:
Réveil difficile en 2 voire 3 temps!
Réveil 1 : Nous remercierons cordialement le coq du voisin qui passera la majeure partie de la matinée à s’égosiller, et ce, dès 7h30 du matin… Prenant mon mal en patience, je replonge dans le sommeil peut de temps après.
Réveil 2 : Celui-ci beaucoup plus plaisant puisqu’il est 11h30, je prends le temps d’émerger d’un rêve dont les réminiscences sont floues, et décide enfin à me lever.
Effectivement nous sommes bien dimanche, un dimanche banal, où la table du petit déjeuner est déjà mise, croissants, confiture, nutella. Une vraie vie de pacha, je ne me préoccupe de rien.
Midi, ont m’informe qu’une invité de la famille arrive bientôt, et malgré qu’aujourd’hui soit jour béni, je ne suis pas présentable avec mon caleçon et mon épis. Pas de repos pour moi, vite une douche, une chemise, un pantalon (de costume) que j’ai failli enfiler à l’envers dans ma précipitation. Et oui nous sommes dimanche, qui rime aussi avec lessive… Enfin prêt, on devrait me décerner au moins la médaille de la synchronisation, avec l’arrivée de l’invité(e) surprise (j’ai oublié son nom, bien que répété à deux reprise ce matin…)
Seulement voila, premier affront du terrible dimanche, en descendant les escaliers, je prend conscience d’un détail choquant.
L’une de mes chaussettes est trouée. La volée d’escalier n’a jamais été gravie aussi rapidement, et me voilà avec deux chaussettes (enfin) correctes, après tant de remue ménage ! Le repas se passe, mais à l’image du dimanche, trop lentement..
La bonne excuse, doublement crédible : « Je dois réviser mes partielles». Oui, cher lectorat, je sors de table à des fins plus que studieuses! Je m’excuse poliment et défais ma chemise, une fois arrivé en haut. Un large sourire au coin des lèvres, et me voilà déjà le nez plongé dans mon classeur de psychosociologie, tandis que en bas, le café fume patiemment…
18h, ‘il est venu le temps des amours mortes’, non juste celui tout aussi « agréable » de faire la valise mais pas comme samedi dernier où la précipitation a causé des dégâts..
Les 107 marches gravies, je m’auto-félicite, et, devant une énième niaiserie, de tf1 (taxi 4) je m’endors, rêvant (cauchemardant plutôt OUI !!) de partielles….
Lundi:
Que dire de ce premier jour de semaine? Les idées ne me viennent que par bribes mais j’essaye pour une fois d’avoir l’esprit synthétique…
Je riais, j’ai ri et continue de rire jaune et de voir la journée en noir voila qui résume bien mon état d’esprit après 8h de cours. Je ne suis pas de ceux qui voient la vie en technicolor, désolé. Il est 17h56 lorsque je repense à ma journée de cours maintenant derrière moi.
A peine arrivé chez moi (17h30) je me ferme à double tour comme pour mieux m’isoler et me protéger de cette journée pauvre en émotions positives mais riche en désarroi. Hormis le fait que ce midi, mon repas n’était pas des plus déplaisants, je reste toujours dans le souvenir et aussi la perspective des prochaines partielles. Un thé préparé, (j’en suis un consommateur abusif) je compense en me jetant goulument sur les cookies, qui n’ont rien demandé… Pourtant, rien ne semble aller…
Résumons: une note minable en stratégie ;(une plombe de plus !), un oral de fin de journée plus que moyen, un iPhone en rade de batterie et finir sur une note positive, une fatigue pesante et une irritabilité due surement aux usagers du métro qui n’ont pas accès à l’eau potable pour se laver chez eux! Oui, je porte la terre entière sur mon dos, et en plus j’ai l’impression de ne pas pouvoir avancer. Bref, déprime-land, à défaut de Dreamland, me voilà.
Mais l’écriture de ce journal semble me redonner, le sourire, comme si le faite de coucher (sur le clavier..?) ce que l’on peut appeler « mes péripéties journalières iscomiennes» (expression bien compliquée pour qualifier une journée aussi vide de tout..) était une sorte d’exutoire tapuscrit. Bref pour la première fois, mon mac joue le triste mais indispensable rôle de divan journalier. Un Freud moderne en sorte.
Ca me fait un bien fou! C’est dingue comme de déblatérer de ses petits tracas quotidiens peut soulager une conscience ! Au final, lors de ma relecture, je me rends compte que ma journée, n’est pas si «dramatique» (au sens figuré du terme), cet ensemble d’emmerdes faisant partie de la vie étudiante et, «Que la philosophie soit avec moi».
Qu’importe le passé, ce soir je me ferais des pâtes, et demain sera un autre jour.
« Vienne la nuit, Sonne l’heure, Les jours s’en vont, Je demeure » Guillaume(…) Apollinaire.
Des révisions s’imposent, et c’est sur cette note que l’on qualifiera de «studieuse» que s’achève mon morne récit du lundi.
Mardi:
Surpris par l’heure de ce que l’on peut appeler «horloge interne» réveil anticipé à 5h, persuadé, qu’il est 6h30. Le temps d’envoyer un message, dépité, je me rendors rapidement, après bon nombre de cogitations nocturnes.
6h30 ce n’est pas l’envie d’écrire le mot «enfin» qui manque, mais presque. On oubliera vite cette envie, car vu la lenteur à laquelle j’ai enfin réussi à m’extirper du lit on pourrait facilement imaginer que dix bonnes heures se sont écoulées. Journée Herculéenne, oups, non, Journée Iscomienne bonjour.
Le grille pain, l’eau chaude, voire même le bout de ma tartine, tout me sembla extrêmement long et fastidieux…
Mais pour une fois le métro me semble à l’heure (décidément, elle n’est pas si mal cette horloge interne !)
Le brouillard opaque qui entoure mon esprit et le lieu où je suis, ne m’empêche pas de remarquer des visages que me sont pseudo familier. En effet, repérage fait, certains sont comme moi des familiers du métro C (et spécialement celui de 7h35.)
Peu ou pas foule devant l’Iscom ce matin, et c’est avec une motivation qui n’est pas des moins douteuse, que je m’apprête à monter en cours de psychosociologie. Le partiel matinal (tant redouté et potassé !) se passe plutôt bien et (Oh ! Miracle !) me fait décrocher mon premier sourire de la journée.
Midi, course pour arriver le premier chez Paul, pas d’attente, et c’est excessivement fier de moi même que je rejoins mes camarades sur un banc, non loin de l’Iscom.
Le cours de communication culturelle de 15h attire mon attention du fait que cela parle du célèbre conte de « Pierre et le loup ». Bref mémoire enfouie de l’enfance qui remonte. Je me revois, du «haut» de mes vingt ans, petit garçon, en train de frissonner, rien qu’au son de la comptine russe.
L’exercice donné étant sur la thématique du texte, je me lance dans de grandes idées, en termes de communication externe. Vu que nous avons (d’après l’exercice) un budget «illimité» je m’imagine de facto un décor russe, rempli de fausse neige (à défaut d’avoir des canons à neige ou une météo de saison…).
Je me passionne pour cet exercice, et me réalise dans la tâche à accomplir.
Pourtant, lors de la correction, de part une nature timide, ou encore un égoïsme inconscient, je garde les idées que j’ai formulé sans en piper mot à personne. J’écoute, passivement, idées et suggestions, des autres, retenant un bâillement.
15h fin des cours, et une soudaine envie de repérage boutique me prend, un ami (roux lui aussi, solidarité oblige !) m’accompagne, et nous voila partis en goguette direction Bellecour.
De boutique en boutique, je réalise bien que nous suscitons un intérêt de la part des vendeuses qui est somme, simple à comprendre.
Nous sommes tout deux roux, (une version à boucles et moi, cheveux lisses) et aux gens d’avoir la fâcheuse tendance à faire des rapprochements puérils et surtout inutiles.
Oui, pour les ignares, ainsi que pour les autres que je ne fais que mentionner, je déclare encore et encore haut et fort : «Deux personnes de même consistance capillaire n’ont pas obligatoirement des liens de parenté».
Le lèche vitrine passe, ainsi que le temps. Comme deux petits vieux, la décision et le besoin de rentrer chacun chez soi après cette longue marche dans les rues lyonnaises se font sentir.
Je traine des pieds sur la place de la Croix Rousse, battant la terre rouge de mes bottines noires. La nuit commence déjà à tomber. « Il est 5 heures, Paris s’éveille ». Il est 17 heures, Lyon sommeille… La température contraste avec des jours de plus en plus courts. Je m’efforce de stopper toute comparaison possible avec les 20 derniers hivers que j’ai connus. Une impression de sénilité, me remémorant les ancêtres « De toute façon, aujourd’hui y’a plus d’saisons ! ».
« O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ? »
Pierre Corneille.
Mercredi:
C’est non sans mal que je m’extirpe du lit aux alentours de 9h… La redondance matinale reprend ses droits, les rayons du soleil filtrant à travers mes stores m’éblouissent, aucun doute, nous sommes le matin. Profitant d’une matinée de farniente, il est 10h je décide de me cultiver (et oui, ça peut me prendre de bon matin).
J’allume donc, ARTE, la chaîne intello-ennuyeuse par excellence qui, je ne l’apprends à personne est une référence utile si l’on veut entretenir sa matière grise.
En tant que « théophile »(on passera sur l’inexistence du mot) mes papilles, et mon esprit sont naturellement en émoi par justement, un documentaire sur la route du thé au Tibet. Mais soudainement, la fatigue et la lassitude si coutumières me reprennent (qui peut s’expliquer par la voix très monocorde (effet de style voyons !) du narrateur). Je tente donc, dans un ultime élan de bravoure, de filer prendre une douche, qui a un effet analgésique hallucinant sur la fatigue. Midi, non je ne cèderais pas à la tentation d’allumer M6 pour regarder «La petite maison dans la prairie», et au risque de décevoir, je me contenterais des infos régionales tout en mangeant le contenu d’un «tuperware», abandonné dans le frigo.
12h30 métro C, pas besoin de vous réexpliquer vous connaissez la suite.
13h, devant l’Iscom, je m’efforce de placer plusieurs fois dans la discussion que je suis pris d’un «ennui, profond» et que mon rythme de vie, commence à avoir de plus en plus de similitude avec celui d’une marmotte (en période d’hibernation bien sûr). En effet,mon appartement commencerait presque à ressembler à une tanière, que j’encombre pour meubler, comme tout bon bordélique, et palier au manque de chauffage. Ma plainte ne reçoit aucun éco, pas même une seule marque d’intérêt. Déception profonde.
Pourtant dans l’amphithéâtre, un éco venant d’une élève me redonne espoir «Jeudi, apéro chez moi». Enfin, une bonne occasion de sortie.
16h, heure de l’atelier d’écriture, et je ne cesse d’en apprendre. Grande révélation du jour, mieux que l’annonce de l’arrivée de Jésus sur Terre, on tente de nous faire avaler que nous sommes des «explorateurs» au service de l’Iscom. Des exploreurs qui innovent sur Internet. Un brin de fierté (il m’en faut peu) s’empare de moi, après tout remonter son égo par un quelconque moyen n’a jamais fait de mal à personne.
Mais retour à la réalité, à défaut d’Indiana Jones de la Com’, je suis obligé de prendre mon cours, comme tout élève studieux de Comal 1. Son contenu me fait étrangement penser au film «99f» tout particulièrement lorsque Madame Maisonneuve, évoque l’idée de la «team créative» comprenant «le concepteur rédacteur» et le «directeur artistique». Pour moi tout est stéréotypé, le concepteur rédacteur, est joué par un Jean Dujardin surexcité et réincarné dans «Octave Parango» et Jocelyn Quivrin dans le personnage de «Charly», son meilleur ami. Notes qui n’ont pas été oubliées dans mon cours puisque figure une mention spéciale « Octave et Charly » Le cours se passe, et, bizarrement, je suis captivé, je ne vois pas les heures (seulement deux) défiler.
Le terme « dissonance cognitive » est une bombe révélatrice, un nouveau mot ajouté à ma playlist de vocabulaire, qui, à savoir, ne signifie rien de plus que le nombre de fois ou j’ai eu ce que l’on peut appeler un «désaccord» avec quelqu’un. La réponse était donc là, sous mes yeux. A cause de cette dissonance cognitive. Pour les ignares rappelons que c’est le faite de «ne retenir que ce qui nous intéresse».
17h, après un brainstorming, qui me propulsa au devant du tableau dans les 10 dernières minutes avant la fin du cours, je rentre paisiblement, en haut de ma colline croix-roussienne.
Jeudi:
C’est avec un mal de tête que s’entame ma journée, le réveil est tout sauf plaisant, mais avant toute chose, un efferalgan!
C’est à 9h que je commence à en ressentir les effets, le mal de tête s’estompe peu à peu, et à défaut de faire mon sac, j’allume la télévision.
Quelle chaîne? TF1, et sont mythique Téléshopping! La question ne se pose même pas.
Me voila, pris de fascination pour un aspirateur post-masochiste multi-fonctions, décidément, ont arrête pas le progrès.
Les petites mises en scène, de la ménagère américaine, dans un décor kitsch, me laisse à pensé que les Etat-Unis ne cesserons de nous vendre du rêve.
Deuxième produit, il s’agit cette fois d’un appareil (donc je soupçonne son inventeur de l’avoir testé un jour), censé dynamiter comme par magie les «graisses» de madame. Les mêmes machines qu’on nous vend depuis 30 ans au moins.
Pathétique, j’ai du mal à imaginer, «Madame» en train de faire ses échauffements sur ce «Body-Sculpteur» made in china.
Ils sont loin de ce concept, les cerveaux de la «Silicon Valley»!
9h30, téléshopping me captive déjà depuis trente minutes, mais je me rends compte qu’il faut arrêter tout de suite ce massacre cérébral et cette destruction neuronique sous peine de finir gaga, et adepte du télé achat…C’est sans plus attendre que je fais mon sac (sans oublier ma trousse) et file dans le métro.
10h, Iscom, comme d’habitude, et c’est à nouveau un écran ( mais cette fois ci de Mac) qui attire toute mon attention. A trop manger du télévisuel toute la journée, je suis en phase de venir Geek.
Le jeu en cours de PAO est simple (je me permet de mentionner le mot «jeu» car, possédant la force du Geek, tout me paraît simple, et rationnel).
Ce qui me différencie du Geek pur réside dans cette phrase : « Nous autres, mordus d’informatique, préférons par-dessus tout passer notre temps à bidouiller nos ordinateurs, plutôt que les utiliser pour faire quelque chose de productif »Dave Barry.
A défaut de bricoler le Mac, on nous demande de découper des légumes (électroniques) et de les assembler à l’effigie du célèbre «Monsieur Patate».
Pour les incultes, veuillez-vous référez au film (d’animation) produit par une pure bande de férus d’informatique, «Toy Story».
12h, fier de moi, je prends en photo mon «Geek art» et m’accorde une pause déjeuner (oui, le Geek moderne ne se nourrit pas que de pixels, il pense aussi à manger).
Mon hamburger (encore un pur produit américain, ce qui ne change pas du cadre de ma journée) avalé, je retourne en cours, mais, cette fois, je me vois dans l’obligation de m’exprimer dans la langue de Shakespeare. D’ailleurs la prof, me dis que je dois «assumer» mon «côté anglais», et je me permets de rétorquer, que ma «rousseur» me suffit.
Le temps passe, et nous voila déjà en cours d’informatique.
Quand je vous dis que la force du geek est avec moi, ce n’est pas un hasard!
Seulement voilà, cette fois, mes talents d’artiste doivent être mis de côté au profit, de Windows Word…Pas facile de retomber si vite dans la banalité.
Ayant un peu plus de mal à suivre en cours, je me dissipe, je n’y trouve rien de passionnant. Un système de traitement de texte, une bagatelle pour un informaticien de mon niveau ! C’est donc las de cette journée, passé majoritairement devant un écran que je m’en vais retrouver le 4ème arrondissement et ma télé (ça vous étonne?)!
Il est 17h40 lorsque j’arrive chez moi. Non finalement je n’allumerais pas la télévision ce soir, trop d’écrans et d’images virtuelles ont berné mon esprit. Un bon vieux livre fera l’affaire.
Jusqu’à demain!
C’est donc derrière mon Mac, encore un espace virtuel, que j’achèverais ce journal quotidien.
« Il est temps de siffler la fin de la récréation. » Charles de Gaulle.
Iscomiens, Bonsoir !