Archive for the ‘Critiques’ Category

Un Grand cri d’Amour

Friday, March 12th, 2010

 

Comme à mon habitude, je suis allée au café théatre pour décompresser des cours mais surtout pour rire un bon coup. Car rire d’après le proverbe nous fait vivre plus longtemps, alors rions, amusons-nous, cela ne fait de mal à personne sauf à nos abdominos quand nous rions trop! La pièce que j’ai choisie est ”Un Grand Cri d’Amour”  dont je vais vous faire un résumé :

Quinze ans auparavant, Hugo Martial  et Gigi Ortéga ont formé un couple mythique à la scène et à l’écran. Mais une fois séparés, leur amour s’est mué en haine. Hugo continuant sa carrière très honorablement, Gigi sombrant dans l’oubli, l’alcool et la dépression. Hugo se prépare à son retour sur scène, mais le jour de la première répétition, il apprend la défection de sa partenaire, un grand nom du théâtre. Sylvestre, son agent, a alors une idée: réunir Gigi et Hugo et en faire un événement médiatique. Le seul problème, et de taille, est d’arriver à convaincre ces deux là de rejouer ensemble, et au vu de leaffiche un grand criur passé tumultueux, et de leurs caractères de chien, la partie n’est pas aisée. Hugo Martial, acteur fanfaron et colérique se fera-t-il à l’idée de rejouer avec, son ex-femme, ivrogne et tyrannique ?

Alors Sylvestre, un Producteur un peu véreux va mettre au point une série de combines plus horribles les unes que les autres afin de pouvoir assurer la promotion de sa pièce. Ses stratagèmes vont mettre face à face deux comédiens qui se détestent cordialement, au grand désespoir de Léon, le metteur en scène, pour qui la perspective de se retrouver face à ces deux fauves est une épreuve qu’il aura bien du mal à surmonter.

Répétitions explosives, producteur sans scrupules, metteur en scène snob et maniéré, une vue des coulisses irrésistibles et remarquablement construite, où le public assiste, malgré lui, à tout ce qu’on lui dissimule toujours. Cette pièce est un classique de boulevard, écrit par Josiane Balasko en 1996 et déjà adapté en film, c’est est un régal comique au rythme trépidant.

Le duo entre Romy Chenelat et Grégory Gardon, fonctionne à merveille. Le rythme est mené tambour battant, les dialogues percutants et on ne cesse de se tordre de rire face à cette succession de coup bas entre eux ! Jean Christophe Acquaviva, en arbitre du « match » est assurément désopilant.cri 2

Invictus

Friday, February 12th, 2010

InvictusLe dernier film de Clint Eastwood avec Morgan Freeman, dans le rôle de Nelson Mandela, et Matt Damon, dans celui du capitaine de l’équipe sud africaine de rugby, est sorti dans les salles le 13 janvier dernier. Le film connait déjà un réel succès et on ne peut qu’approuver. Clint Eastwood, connu pour ses nombreux chefs d’oeuvre cinématographiques, nous a encore une fois ébloui avec celui-ci qui évoque la situation douloureuse que vivait l’Afrique du Sud alors tout juste sortie de l’Apartheid. Le film relate avec justesse les débuts du mandat de Nelson Mandela qui tentera tout pour enrayer le racisme fortement présent dans le pays. Il ira jusqu’à confier ses espoirs de paix dans les mains de l’équipe de rugby, à l’occasion de la Coupe du Monde de 1995. Le réalisateur a su nous toucher malgré un thème tout aussi cruel que délicat alliant humanité et respect d’autrui avec délicatesse. Je recommande vivement ce film, non seulement pour la beauté de l’histoire et des paysages de ce pays magnifique mais aussi et surtout car on ne devrait pouvoir fermer les yeux sur des sujets tels que l’Apartheid qui est à l’origine de notre société actuelle de plus en plus soudée. Clint Eastwood donne une belle leçon de vie en direction du monde entier avec cette projection en blâmant racisme et tout autre injustice pour nous plonger dans une atmosphère de paix et d’espoir.

Un film faisant jaillir toutes sortes d’émotions…

Une séance dont on ne ressort pas indifférent…

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L’Ayers Rock Café → Escale en Australie

Monday, February 8th, 2010

Je suis tombée amoureuse de l’Ayers Rock Café  ( et pas que de l’endroit ) dès ma première visite.

A l’origine, L’Ayers rock est le nom d’un rocher situé à Alice Springs, une petite ville du centre de l’Australie. Il est , avec le kangourou, un des emblèmes de ce pays, de par son caractère sacré pour les aborigènes australiens, mais aussi de par sa couleur, qui change au cours de la journée en fonction de la place du soleil.

L'Ayers rock

A Lyon, l’Ayers Rock Café est un détour obligé !

L’endroit est très chaleureux, le parquet, les meubles, le bar, tout est en bois. Il y a, tout autour de la piste de danse, des tables et des chaises vétustes, certes, mais pratiques, et si vous arrivez trop tard pour accéder au luxe qu’est l’acquisition d’une de ces tables pour vous et vos amis, vous pourrez vous asseoir à coté d’inconnus qui, pour la plupart, viennent de loin. L’Ayers est en effet connu dans les guides de voyage pour être LE repère lyonnais des Anglophones. Les serveurs ne dérogent pas à la règle, ils sont tous australiens ou américains, beaux, dynamiques, souriants et efficaces, et vous prépareront de délicieux cocktails en quelques minutes. Ce sont eux qui programment la musique et autant vous dire qu’ils savent quoi choisir quand il le faut. Il n’y a pas, comme dans la plupart des boites de nuit, un style de musique en particulier mais tous les styles en général, pour le plus grand bonheur de certains…

L'Ayers rock Café

L’Ayers Rock – 2 rue désirée,
69001 Lyon

ouvert tous les soirs de 20h a 03h.

Le mardi, c’est soirée étudiante.

Ils baissent leur prix.  Profitez-en !

…et n’hésitez pas à m’appeler si un petit tour vous tente.

Doux parfum d’exotisme

Monday, February 1st, 2010

Dans ma famille, nous avons un rituel que nous appliquons à chaque fois que nous avons un événement important à fêter. Nous allons dans le meilleur restaurant Thaïlandais de Genève : le Sam-Lor.

Le Sam-Lor en Thailand un petit moyen de transport utilisé par les locaux pour se deplacer. Seul des jambes du conducteur sont le moteur de ce transport.

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 Ca restaurant se situe en plein centre ville de Genève et permet une évasion totale le temps d’un repas. J’ai choisi de faire la critique méliorative de cet endroit féerique. En effet, il a le don de soliciter nos 5 sens.

-          Le toucher : les tables sont recouvertes de nappes de soie et de motifs asiatiques brodés main

-          La vue : décor typique de Thaïlande : bouddha, dominance de couleur bleu et rouge, de grands éventails, de belles fleurs typiques (fleur de tiare), du personnel local.

-          L’ouïe : une musique traditionnelle en guise de fond sonore.

-          L’odorat : par biais des épices et des aromes qui se dégage des plats.

-          Le gout : le plus important !!! On peut démarrer  par un consommer de citronnelle au lait de coco parsemer de fine tranche de poulet,  suivit de crevette au curry thaï accompagner de nouilles sautées aux légumes parfumé…

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Ce restaurant pourrait bien faire chavirer des coeurs désireux de découvrir de nouvelles sensations et  de nouvelles destinations…

« Arrête de pleurer Pénélope ! »

Friday, January 29th, 2010

« Arrête de pleurer Pénélope ! » est une pièce de théâtre humoristique Française réalisée par Thomas LE DOUAREC en 2005 et écrite, interprétée par Juliette ARNAUD, Corinne PUGET et Christine ANGLIO.

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Cette pièce retrace les déboires de trois femmes qui se retrouvent pour une soirée, à célébrer l’enterrement de vie de jeune fille d’une autre amie. Au cours de la soirée, ces femmes vont établir un vrai bilan de leur vie, avec entre autre les échecs qui l’accompagnent.

Tout d’abord, il y a Pénélope qui incarne la femme “pleurnicharde”, naïve, qui se morfond sans cesse. Elle estime avoir une vie ratée : échec sentimental, échec professionnel. Puis, Chloé, avec sa carrière d’écrivain peu brillante ; elle n ‘a pas vraiment sa langue dans la poche. Elle va critiquer la vie sentimentale voire professionnelle de ses deux copines. Elle-même étant totalement désespérée sur ces deux points. Enfin, Léonie, la femme active : l’attachée de presse par excellence, débordée, qui exagère dans sa façon d’être, mais qui a une vie sexuelle des plus « plates ».

Toute la pièce est un échange de critiques plus ou moins intenses, accompagné d’une note d’humour. On peut même dire qu’il est ici question indirectement de la vie en général : ces trois amies, ces trois femmes qui donnent l’apparence d’une assurance, d’une réussite personnelle, sociale, professionnelle, n’est qu’extérieur en réalité… Elles sont toutes en manque de ce « plus » qui rend une vie heureuse et épanouie ; elles se cachent derrière des artifices, du superficiel. Ce sont des femmes désespérées qui luttent pour être heureuses, essayant de s’en persuader et d’en persuader les autres ; leur histoire représente bien les femmes d’aujourd’hui. On ne peut s’empêcher de penser à la série américaine crée par Marc CHERRY, “Desperate Housewives”.

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Après avoir visionné la pièce sur le DVD, je me rends compte qu’au théâtre, les comédiennes mettent bien en avant les personnalités et tempéraments de chacune, contrairement au DVD où je les  trouve en décalé avec leurs personnages. Je me suis sentie beaucoup plus proche  et embarquée au théâtre, où l’échange acteurs-spectateurs est direct.

Avis aux amateurs : La suite « Arrête de pleurer Pénélope 2 ! »  est aussi disponible…

La coupe Cookie-Crunch

Sunday, January 24th, 2010

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Pour la somme d’environ 7,50 euros,  chez Häagen Dazs, les plus gourmands peuvent se laisser emporter par la coupe Cookies-Crunch. Cette coupe, composée de cookies fait maison, de chantilly, d’un délicieux coulis chaud de chocolat fondu, de glace aux cookies et de petites billes croustillantes aux chocolats blancs et noirs permet un pur instant de bonheur.

                   En effet, on commence d’abord par déguster toute la chantilly napée de coulis au chocolat  sur le dessus de la coupe. Ensuite, on s’attaque à la glace vanille / cookies. Enfin, on finit la glace en dégustant le coulis de chocolat noir qui a coulé au fond. Tout le long de la dégustation de la coupe, les billes de chocolats viennent se mêler aux autres ingrédients pour encore plus de saveurs.

                   Néanmoins, s’il n’y a qu’un point noir dans la saveur de cette coupe, je dirais que le principal problème est qu’elle est un peu écœurante. En effet, la fin de la coupe est toujours, pour ma part, difficile à terminer pas à cause de son goût, mais plutôt à cause des ingrédients qui la composent, qui ne sont, pour tout dire, pas très digestes.

Häagen Dazs est une enseigne connue et reconnue pour ses glaces spécifiques, originales et savoureuses. La coupe cookie Crunch en est le parfait exemple .J’ai découvert la coupe cookie-Crunch par le plus grand des hasards, un jour où je me promenai en ville.

 

Alors…avis aux amateurs, et laissez vous tenter !

 

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Définition sans contraintes : écriture

Monday, January 18th, 2010

Ecrire

Les contraintes sont force d’auto censure. La liberté encourage le déploiement des mots sur une page vierge.

En soit l’écriture est un moyen de s’exprimer librement sans contraintes. La seul contrainte qui a du bon dans l’écriture c’est le jugement des autres. On se recherche un style, on cherche à se faire plaisir. Mais la contrainte d’un plan calculé par un autre que l’écrivain n’est ici que pour bloquer l’écriture, effacer les traces de talents. Nous ne sommes pas des écrivains, nous sommes les artistes de notre âme.

L’écriture demande de la patience, elle ne peut être soumis au fatiguant tic tac du temps qui nous amène à échéance. L’écriture ne peut connaitre de véritable barème, elle est propre à chaque individu. Les esprits sont dès la naissance construits différemment. L’écriture nécessite du travail et de la rigueur, c’est à l’écrivain de prendre seul ses décisions de contraintes. Perec considérait qu’écrire sous la contrainte était un stimulant de l’imagination. C’était ses propres contraintes, il pouvait donc en jouir pleinement.

C’est notre volonté qui agite la plume pas la contrainte d’autrui. L’écriture n’est qu’un reflet de nous même, alors autant l’exprimer librement.

Sunday, January 10th, 2010

A History of Violence
Réalisé par David Cronenberg

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Synopsis : Tom Stall est un père de famille à la vie paisible. Un jour, dans un réflexe de légitime défense il abat son agresseur dans un restaurant. Il devient alors le héros de la ville, son existence devient alors connue du grand public…

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Critique :

Cronenberg nous emmène dans un univers de mensonges, de trahisons, de mafia et de cruauté. Cela diffère totalement d’avec le tableau initial qui nous présente une famille ordinaire des Etats-Unis.

Avec une violence d’un glaçant réalisme, le passé du personnage principale va resurgir et nous amener au cœur de l’intrigue. La volonté de liberté du personnage est magnifiquement mise en reflet par deux personnalités qui ne cohabitent pas paisiblement.

La rédemption, les mensonges et la brutalité de Tom Stall sont mis entre parenthèses et laisse place a un Viggo Mortensen poignant et efficace.
Aussi, La camera s’imprègne des émotions de l’acteur avec authenticité, les scènes nous plongent au centre d’une vendetta sans merci.

Ce film fait preuve d’une grande force et entretient l’attention du spectateur dans une réalisation où la complaisance n’a pas le temps de s’installer.
Le réalisateur donne à son œuvre l’intellect du thriller et le dynamisme du film gangsters.

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Petit héros, Petits personnages, Grande déception…

Friday, December 11th, 2009

Arthur et la vengeance de Maltazard

La suite de l’adaptation cinématographique des romans du grand auteur/réalisateur Luc Besson, vient de rejoindre les salles obscures. Arthur et la vengeance de Maltazard fait en effet suite, à juste titre, au film d’animation Arthur et les Minimoys, récompensé par pas moins de 6 millions d’entrées. Arthur (incarné par un Freddie Highmore bien plus en confiance) est sur le point de retrouver la belle Selenia après avoir patienté dix cycles de Lune. Mais face à un père pressé de quitter ses beaux-parents et un message de détresse du peuple des Minimoys, ce qui s’annonçait être de fabuleuses retrouvailles se transforme vite en une nouvelle aventure « miniaturesque ».

Dès les premières secondes c’est une véritable claque visuelle. Les couleurs sont vivifiantes et s’accordent telle une véritable symphonie. Les personnages s’animent devant nous tels des êtres dotés d’un véritable souffle de vie. Les doublages convaincants (Gerard Darmon, Jean Reno,…) leur donne une personnalité indéniable. Et… C’est tout ! Passée la prouesse technique on se retrouve face à une histoire qui patauge. Les péripéties des personnages, amusantes par moment, mais surtout beaucoup trop longues, ralentissent l’action. Au bout d’une heure et demie, le spectateur a assisté à une course poursuite (soit dit en passant majestueuse !) et une discussion avec le méchant. Et le comble dans tout cela c’est le fameux « à suivre » qui sanctionne la fin du film. Face à un tel sentiment de frustration, Luc Besson a réagi en annonçant que son équipe « travaille nuit et jour » sur le 3ème opus, prévu actuellement pour Octobre 2010. Au moins, le spectateur éprouvera la même impatience qu’Arthur en attendant le 10e mois…

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“Emportée par la foule…*

Monday, December 7th, 2009

grande roue lyon

…Qui nous traîne, nous entraîne”. [Piaf]

Pour la plupart des lyonnais que je connais, la fête des lumières n’évoque guère plus qu’un week-end bondé qui promet néanmoins un joli feu d’artifice. Mais pour la niçoise que je suis, ces quelques jours me semblent imprégnés d’une certaine magie, cette même magie qui nous entoure avant Noël. Je ne me suis pas trompée.

Car oui c’est avec impatience que je pars me promener dimanche soir,«emmitouflée jusqu’au cou», prête à noter mes impressions pour cette critique. Mais à la vue des milliers de « petits soleils » qui guident mes pas, je me sens incapable d’écrire quoique ce soit. Alors au fil des rues je m’égare, sans jamais vraiment perdre mon chemin. Les cris, les applaudissements sont fréquents. Emerveillons-nous devant les centaines de lucioles qui glissent le long des quais, admirons la tempête aux Terreaux, les animations de quartier, le feu d’artifice, la poésie ambiante qui dégouline. Les yeux des enfants brillent, les miens aussi. Noël approche à grands pas et cette véritable fête des lumières ne fait que renforcer ce sentiment d’évasion qui nous transporte à l’approche des festivités.

Le charme opère, j’ai le coeur anesthésié, indifférente à la foule qui se presse, à cette obligation de toujours être au plus près, je me laisse porter, j’observe, infiniment attentive, le moindre détail de cet événement. Lyon nous offre une sacrée dose de féerie.

Et je suis ravie de faire partie, pour quatre soirs, de cette ville (d’) illuminé(e)(s).

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