Comme à mon habitude, je suis allée au café théatre pour décompresser des cours mais surtout pour rire un bon coup. Car rire d’après le proverbe nous fait vivre plus longtemps, alors rions, amusons-nous, cela ne fait de mal à personne sauf à nos abdominos quand nous rions trop! La pièce que j’ai choisie est ”Un Grand Cri d’Amour” dont je vais vous faire un résumé :
Quinze ans auparavant, Hugo Martial et Gigi Ortéga ont formé un couple mythique à la scène et à l’écran. Mais une fois séparés, leur amour s’est mué en haine. Hugo continuant sa carrière très honorablement, Gigi sombrant dans l’oubli, l’alcool et la dépression. Hugo se prépare à son retour sur scène, mais le jour de la première répétition, il apprend la défection de sa partenaire, un grand nom du théâtre. Sylvestre, son agent, a alors une idée: réunir Gigi et Hugo et en faire un événement médiatique. Le seul problème, et de taille, est d’arriver à convaincre ces deux là de rejouer ensemble, et au vu de le
ur passé tumultueux, et de leurs caractères de chien, la partie n’est pas aisée. Hugo Martial, acteur fanfaron et colérique se fera-t-il à l’idée de rejouer avec, son ex-femme, ivrogne et tyrannique ?
Alors Sylvestre, un Producteur un peu véreux va mettre au point une série de combines plus horribles les unes que les autres afin de pouvoir assurer la promotion de sa pièce. Ses stratagèmes vont mettre face à face deux comédiens qui se détestent cordialement, au grand désespoir de Léon, le metteur en scène, pour qui la perspective de se retrouver face à ces deux fauves est une épreuve qu’il aura bien du mal à surmonter.
Répétitions explosives, producteur sans scrupules, metteur en scène snob et maniéré, une vue des coulisses irrésistibles et remarquablement construite, où le public assiste, malgré lui, à tout ce qu’on lui dissimule toujours. Cette pièce est un classique de boulevard, écrit par Josiane Balasko en 1996 et déjà adapté en film, c’est est un régal comique au rythme trépidant.
Le duo entre Romy Chenelat et Grégory Gardon, fonctionne à merveille. Le rythme est mené tambour battant, les dialogues percutants et on ne cesse de se tordre de rire face à cette succession de coup bas entre eux ! Jean Christophe Acquaviva, en arbitre du « match » est assurément désopilant.
Le dernier film de Clint Eastwood avec Morgan Freeman, dans le rôle de Nelson Mandela, et Matt Damon, dans celui du capitaine de l’équipe sud africaine de rugby, est sorti dans les salles le 13 janvier dernier. Le film connait déjà un réel succès et on ne peut qu’approuver. Clint Eastwood, connu pour ses nombreux chefs d’oeuvre cinématographiques, nous a encore une fois ébloui avec celui-ci qui évoque la situation douloureuse que vivait l’Afrique du Sud alors tout juste sortie de l’Apartheid. Le film relate avec justesse les débuts du mandat de Nelson Mandela qui tentera tout pour enrayer le racisme fortement présent dans le pays. Il ira jusqu’à confier ses espoirs de paix dans les mains de l’équipe de rugby, à l’occasion de la Coupe du Monde de 1995. Le réalisateur a su nous toucher malgré un thème tout aussi cruel que délicat alliant humanité et respect d’autrui avec délicatesse. Je recommande vivement ce film, non seulement pour la beauté de l’histoire et des paysages de ce pays magnifique mais aussi et surtout car on ne devrait pouvoir fermer les yeux sur des sujets tels que l’Apartheid qui est à l’origine de notre société actuelle de plus en plus soudée. Clint Eastwood donne une belle leçon de vie en direction du monde entier avec cette projection en blâmant racisme et tout autre injustice pour nous plonger dans une atmosphère de paix et d’espoir.




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