Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Une semaine à la lyonnaise!!!

Monday, March 29th, 2010

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Aprés un week end empli de rire, de joie et partage, voici mon vieux lundi. 1er  signe de la semaine qui nous annonce la reprise de petites habitudes du matin : levé tôt, bus ou métro, petit café en route pour se réveiller et arrivée au boulot afin d’attaquer sa journée. Pour moi, Ce lundi a été plutot banal vu que la formule le concernant serait : “dodo, boulot, métro”.  Lundi est assez dur avec notre moral, il force à nous motiver pour la semaine en cours, à nous organiser pour la semaine et à la fin de sa visite, c’est une grande fatigue qui nous submerge d’ou la formule ci-dessus qui à mon sens le définit bien.

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Ah! mardi, mon jour préféré. Pourquoi vous me direz? Et bien, je sais pas si vous avez remarqué mais ce jour là, lyon est en vie par les cris des commerçants du marché, les étudiants qui font vite d’aller en cours, par les classons des voitures voulant passer pour ne pas être en retard, c’est aussi le plus souvent le jour des manifestations etc… Je veux pas dire que lyon est mort les autres jours mais disons que ce jour particulièrement, il nous montre bien qu’il y a de la vie en lui.

Mercredibon-mercredi

Jour des enfants. A mon goût, il donne une certain repos à ces deux prédécesseurs. Mercredi, est le jour qui nous permet de nous recharger pour le reste de la semaine. Il permet aux enfants de jouer à différentes activités de celle dictées par leurs écoles, etc… A mon goût, le mercredi est signe de culture aussi, il nous permet de nous donner le temps de découvrir ou de participer à certains arts ou sports.

Jeudijeudi-noir-typo

le jour le plus lourd de la semaine! Jeudi nous recharge de responsabilités et nous demande de finir avant la fin de la journée. il est le jour où le temps passe lentement qu’on en compte les minutes. Mais c’est aussi, à Lyon, le début des sorties nocturnes pour les étudiants décompressant autour d’un verre, une ambiance convivial permettant de décompresser des prédécesseurs de jeudi.

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le jour des derniers efforts!! Vendredi est plutôt relax puisque c’est dans la bonne humeur de la veille qu’il passe nous voir. Il nous permet de finir les derniers petits détails de la semaine pour quitter nos responsabilités dans les meilleurs conditions. c’est aussi le jour où on décide de voyager, de boire un bon café au bord d’un terrasse ensoleillée. C’est avec vendredi que nous finissons notre semaine de travail en beauté.

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1er jour du week end! Samedi est relaxant puisque c’est avec la grasse matinée, que nous commençons cette journée. Samedi nous donne l’envie de bouger dans Lyon pour faire du shopping avec des amies, aller au cinéma, boire un verre en terrasse s’il fait beau (oui, Lyon a un climat qui change comme une chemise!!) samedi nous donne aussi l’envie de vaguer dans les fêtes nocturnes que regorge Lyon.

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Jour du Seigneur!! C’est le repos total, pas de souci, pas de prise de tête juste le repos total. Dimanche est généralement un jour familial pour ma part car ce jour, on se retrouve tous ensemble autour d’un bon repas, on prend des nouvelles des uns et des autres, on rigole et danse ensemble. C’est dimanche qu’on rentre de voyage si on est parti pour pouvoir attaquer le boulot lundi.

C’est aussi être un mouton!

Friday, March 26th, 2010

La lecture vous réserve parfois de belle surprise ! des mots incongrus, biscornus mais surtout inconnus.

Lisant le CBNEWS de la semaine, je tombe sur un mot que je n’avais jusque la jamais rencontré : « Les saveurs s’encanaillent ».

Curieux, j’entreprends une petite recherche sur les canailles ! Mon investigation, limité à « mon ami Google », n’est que très peut concluante.

Fortuitement, je tombe sur une citation qui peut donner une idée de se qu’est une canaille selon Elisabeth Barbier:

« Un avocat est professionnellement au service de la canaille. »

S’encanailler c’est donc : s’avilir, se vulgariser, c’est se rapprocher de la canaille, c’est devenir la canaille ! Finalement, c’est déchoir. La forte similitude avec un mot “racaille” n’est pas anodine.

Les expressions de la canaille :

« Vieille canaille »
« Petite canaille »
« Frayer avec la canaille »
« Fréquenter la canaille »

effet de groupe

Un ailleurs…

Wednesday, March 24th, 2010

Un soir où je me trouvais en quête de vérités , où je les cherchais telle de véritables fragments dispersés en différents lieux , il me vint soudainement l’envie de lire La République de Platon .Une évasion sur l’âme, confrontée à des choix et qui doit décider de ce qu’elle veut devenir dans cette vie, décrivant la « justice » comme l’« idée » ultime de l’Homme, ou mieux, l’« idéal » qu’il doit se fixer. Me voila donc sur le chemin initiatique qu’est la philosophie, mais qui demeure pourtant un chemin aride !
Ainsi se pose une réelle interrogation. Que souhaite qualifier Platon par le mot Intelligible ?
Intelligible : adj. (du latin intelligibilis signifiant compréhensible)
Cependant en philosophie on distingue 2 sens :
- Qui appartient au domaine des réalités non sensibles.
- Qui ne peut être connu que par l’intelligence.
Au sens étroit, qualifie ce qui appartient au monde intelligible (par opposition au monde sensible).Chez Platon, les réalités intelligibles sont les Idées, modèles immuables et universels des réalités sensibles. L’idéalisme fait du monde intelligible la condition du monde sensible et comprend ce dernier à partir du premier .Ainsi ‘’on accède à la connaissance du seul monde intelligible non par les sens mais par la raison ‘’

Le cœur en mille morceaux.

Monday, March 22nd, 2010

Ou comment écrire une histoire à 10, chacun ajoutant une partie tout en relevant le défi d’y insérer 5 mots du blog.

Le cœur en mille morceau…

Orlane avait rendez-vous à l’hôpital pour une séance de chromothérapie.

Orlane a un problème, la nostalgie. Elle passe sont temps à ressasser ses souvenirs d’enfance.

Elle aime écrire ses pensées dans son journal intime sous forme de tautogrammes. C’est son truc à elle les tautogrammes, plutôt drôle et dur à la fois.

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La nostalgie, Orlane en a à revendre car elle n’arrive pas à s’évader de l’assertivité de ses souvenirs. Plus le temps passe et plus elle s’enfonce dans un monde où personne ne peut la suivre. Cependant, les séances qu’elle suit pourraient l’aider si elle veut s’en sortir vraiment.

La chromothérapie est devenue sa pénultième chance.

C’est ainsi qu’elle se rend régulièrement chez son psychiatre, afin de lui expliquer ses songes qui la tourmentent tant. Il la rassure, l’atmosphère lui paraît telle un cocon, délivrant une telle fragrance… Elle se laisse entraîner, elle se laisse délivrer. Délivrer une part de soi, délivrer une part de nous, de ce nous qui la construit.

Orlane est pourtant une jeune fille misanthrope et agoraphobe, elle doit à chaque fois faire des efforts extraordinaires pour se rendre à ses séances. Pourtant, elle est bien consciente que ses efforts l’aideront plus que tout aujourd’hui comme à l’avenir. Il fallait absolument qu’elle fasse un vide dans sa tête, effacer sa mémoire pour aller de l’avant. Il fallait absolument qu’elle assouvisse cette motivation hédoniste.

Elle cherche absolument l’assertivité afin de pouvoir vivre normalement pour ne pas sombrer dans une profonde dépression due à la nostalgie qui l’anime.

Parfois, elle a l’impression que son cas est désespéré.

Mais il faut la comprendre, Orlane  été  par ce “nous”, par lui, cet homme qui lui a ravagé le cœur mais qu’elle aime pourtant toujours aussi fort.

Il faut qu’elle se libère, il le faut. Alors si ce sont les couleurs qui le lui permettent, soit ! Cet homme lui parlait toujours des couleurs vives, c’était en quelques sortes et cela qui lui permettait d’être aussi affable et jovial.

Un jour lorsqu’il se trouvait avec Orlane, elle vint vêtue tout en noir, des pieds à la tête. Ce qu’elle ne savait pas c’est que Paul était en réalité homosexuel. Cette découverte, elle la fit lors d’une déclaration d’amour, elle lui délivrait son cœur et lui, lui a brisé en retour, le cassant en mille morceaux.

Depuis ce jour là, Orlane ne peut plus aimer, et ça, aucun traitement n’y fera rien, c’est comme ça.

coeur brise

Tiphaine Lamblin, Léopoldine Lanthermoz, Guillaume Ledin, , Priscillia Manon, Marine Peguet, Charlotte Pignart, Cyrielle Poquet, Laetitia Rigolot, Audrez Risicato, Johanne Seguin.

Définition de “thaumaturge”

Saturday, March 20th, 2010

gregoire_thaumaturge_g J’ai entendu ce mot à l’occasion d’une conversation entendue par hasard dans le métro entre deux personnes. Je me suis vraiment questionnée sur la signification de ce mot que je n’avais jamais entendu. Ainsi, j’ai appris qu’un thaumaturge était une personne qui prétend faire des miracles. On peut également lui donner le sens de sorcier. Ce mot à une histoire bien précise : il est apparu à l’époque des Rois de France qui étaient considérés comme des thaumaturges. Ils étaient censés guérir les maux par le toucher. Cette guérison était l’incarnation de la Divinité. Ce mot est formé des mots grecs « thauma » qui signifient miracle, prodige et de « urgain » qui signifie produire, opérer. Un thaumaturge peut également prédire des événements futurs. Aujourd’hui, ce mot n’est employé presque uniquement dans un sens défavorable.

typho quoi ?

Thursday, March 18th, 2010

En faisant mes recherches pour un exposé sur Boris Vian, je suis tombée sur sa biographie atypique. En effet, ce génie à l’âge de 15 ans est atteint de la fièvre typhoïde. Ni une ni deux j’ouvre une nouvelle page internet et tape doctissimo la référence médical en ligne :

La fièvre typhoïde et les fièvres paratyphoïdes sont des infections bactériennes et se déclare avec une fièvre élevée (40°), une diarrhée, des troubles de la conscience. Elle est également est une maladie infectieuse, aiguë, contagieuse et épidémique, caractérisée par une fièvre continue et des lésions des follicules de l’intestin. Bref une maladie très sévère.

Ce mot vient du mot grec Typhus qui signifie forme.

Cette maladie, pour être tout à fait franche, me fais peur. Mais à en regarder la carte ci-dessous, ma peur s’est atténuée tout de même. typhoide

Requiem for human

Tuesday, March 9th, 2010

L’homme est un instrument. Un instrument à aimer, à haïr, à rire, à sangloter, à vaincre, à renoncer. Si ce n’est dans nos différences, les sentiments nous rappellent pourquoi nous formons un tout solide. En quoi l’orchestre et le concert symphonique sont-ils le reflet de l’organisation du comportement social ? En premier lieu nous « écouterons » le phénomène de société. Puis, nous « auditionnerons » la notion de comportement social.

L’humain est un être d’association, la solitude n’est pas son atout. Il l’a appris au cours des siècles. Tout comme un instrument de musique, il ne déploie pas la même puissance à lui tout seul. À l’instar d’un orchestre symphonique, les individus doivent cohabiter. Chaque corde, chaque son, chaque rythme, a son importance. Dans tout être vit un génie qui ne peut être que mieux exploité lorsqu’il est associé au génie d’autrui. La musique de nos sentiments n’est-elle pas le reflet de la vie elle même ! Ils ondulent, percutent, défient l’entendement à la façon d’un Mozart ou d’un Schubert. D’après Aristote « L’homme est un être social ». Comme au solfège, il doit apprendre à gérer ses sentiments en suivant des codes de conduite.

Le concert de la vie n’est que la synchronisation des êtres qui la compose. Leurs coordinations forment une mélodie puissante orchestrée par des règles de vie que nous qualifierons «d’éducation». La musique est soumise à des règles déterminées. Elles n’enlèvent aucune liberté au son qui n’en est que plus mélodieux. L’homme a besoin de fixer des limites. Qu’adviendrait-il de nous si le plus fort l’emportait toujours sur l’autre ? Nous ne formerions qu’un tapage social. La liberté, défini par les lois, nous permet de nous accorder au mieux.

Nous sommes vifs et bêtes telle une note de musique isolée sur une partition. Si les mesures et les clés doivent nous guider alors l’heure est à l’union. Les plus grands penseurs de l’histoire ont compris que nous devions communier ensemble. N’est-t-il pas temps que la symphonie sociale retentisse enfin ?
Jacques Attali à dit : « Notre époque ne fait plus de musique. Elle camoufle par du bruit la solitude des hommes en leur donnant à entendre ce qu’elle croit être de la musique. »
ms

Gainsbourg Vie Héroïque

Monday, March 8th, 2010


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Critique du film de Joann Sfar

C’est après de nombreuses hésitations (l’idée du projet ne date pas d’hier) qu’un film retraçant la vie de l’un des plus grands artistes du 20ème siècle a pu voir le jour.

Bientôt disponible en DVD (le 1 juin 2010) ce que l’ont peut qualifier de « biographie » est plus vue par sont auteur comme un « conte », retraçant le « mythe » Gainsbourg.

Gainsbourg, et cette image de poète maudit, qui pourtant révolutionna la chanson française et l’amour.

Incarnant, avec brio la définition propre de l’artiste : décadence, excès, célébrité, provocation,  alcool et passion.

Bien que chacun aie sa propre définition de Gainsbourg, je m’en vais vous raconter la mienne (étant fan de sa musique et du personnage), et plus particulièrement celle vécue au travers de ce film, sorti le 20 janvier 2010.

Nous sommes à Saint-Etienne, plus précisément au cinéma « le Méliès ». Le film vient  de sortir il y 3 jours….. Moyenne d’âge 40 ans, tous excités, et impatients de voir à nouveau Gainsbourg et, peut être, de découvrir certains secrets.

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Certains y vont par nostalgie, d’autres par curiosité ou par divertissement. Moi c’est par pure admiration.

Arrivé une heure à l’avance, je me rue vers le bar, prends une bière, feuillette le programme mais rien y fait, je suis pire qu’un gosse le jour de Noël, j’ai l’impression que j’ai rendez-vous avec l’artiste lui même !

Ouverture de la salle, en bon fan de base, je cours pour la meilleure place. Les réclames diffusées sont exaspérantes, tant l’excitation monte ! Calmons-nous, ce n’est qu’un film !

Mais quel film ! D’entrée, le conte nous plonge en plein cœur du Paris sous occupation allemande. Gainsbourg, gamin juif  fait ses premiers pas dans la provocation, en allant réclamer son étoile jaune (servant à marquer les Juifs durant l’occupation) en premier au commissariat. Etoile qu’il qualifiera plus tard « d’étoile de shérif ». On y découvre un petit garçon à tête de chou, charismatique apprenti peintre. Ayant pour première muse, un modèle (féminin) exerçant aux Beaux Arts de Paris.

Mais l’aparté sur l’enfance, et les aquarelles font très vite place au vrai Gainsbourg, pianiste dans les bars mal famés et autres cabarets de Paris en phase de devenir célèbre. L’arrivée d’un personnage étrange (caricature de Gainsbourg, en image de synthèse) fait son apparition, dès que celui ci commence à devenir célèbre. Sa rencontre avec Boris Vian, premier tournant majeur dans sa vie d’artiste, le conduit à devenir la plume des grandes stars de l’époque, Juliette Gréco entre autres. Notons que « Le poinçonneur des lilas », l’une des premières apparitions de Gainsbourg-chanteur, le placera immédiatement sur le devant de la scène. Mais l’aspect provoc’ du personnage explose avec « Annie aime les sucettes à l’anis » interprétée par France Gall, en remportant l’eurovision en 1965.

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Ensuite, tout n’est qu’une question d’enchaînement. Car, si la caricature, sorte de personnification de la conscience de Gainsbourg, l’entraîne vers le succès (notamment auprès de Greco, avec  « La Javanaise ». Cette dernière, va le pousser à explorer progressivement dans ce que l’on peut qualifier de « côté obscur » ,pas de la force (se référer à Star Wars pour les incultes) mais plutôt de la déchéance.

Bien entendu sa relation avec Brigitte Bardot, est mise en scène, plus particulièrement les 3 mois qu’ils ont passés ensemble. Au lit et au piano, accouchant de chansons aux succès notables pour les deux amants qu’ils sont : « Je t’aime moi non plus », « Bonnie and Clyde », « La Madrague »et « Harley Davidson » (chanson hautement sous-entendue…)02386322-0415-11df-9293-2147a92c2c7c

Déchirure pour Gainsbourg à la fin de son histoire avec Bardot, mais aussi libération et coup de jeune. Car l’artiste, de plus en plus célèbre et au cœur brisé, va trouver en la personne de Jane Birkin (jeune actrice anglaise d’à peine 20 ans) une complice, mais aussi la future mère de sa fille Charlotte. Notons qu’aucune scène en référence à la chanson qui fit polémique à savoir « Lemon incest » n’est montrée, cependant. Vint la période ou l’érotisme et la provocation (en abordant des sujets tabous, tel que l’homosexualité, la Marseillaise….) deviennent sa marque de fabrique. Sous des influences, jazz, rock et maintenant reggae. L’accent étant mis sur la très controversée « Marseillaise » ainsi que sur « Je t’aime moi non plus » sortie officiellement en 1968, bien qu’écrite en 67 (durant sa période avec Bardot). Scandale médiatique, qui continue de faire couler de l’encre.

Puis vient, une nouvelle déchirure, celle du cœur de Serge, premier infarctus, en 71 où le pantin de sa conscience refait son apparition, lui distribuant des cartouches de Gauloises sur son lit d’hôpital. Accident, résultat d’un tabagisme poussé.

Le film, suit fidèlement la trame de vie de l’artiste, mettant en scène, sur la fin, la période dite « Gainsbarre ». Le côté le plus sombre de Serge, écumant les boîtes de nuit, le mènent à rencontrer Bambou, mannequin un peu pommée, 18 ans tout juste. Fasciné par son côté « junky » et enfant perdu, le film retrace à ce moment là les dernières années Gainsbourg.

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Le film se termine sur la naissance de son fils Lucien Gainsbourg, portant le même patronyme que son père. Enfant chéri dit « Lulu ».

Le jeu des acteurs reste le point le plus notable, car oui on connaît (plus ou moins bien pour certains, la vie et l’œuvre de Gainsbourg) mais il n’en reste pas moins que les interprétations sont scotchantes !

Avec un Eric Elmosnino plus vrai que nature dans le rôle de Serge Gainsbourg, tant sur le plan physique que sur les mimiques de l’artiste.

Ainsi que Lucy Gordon, au sommet de son art. Actrice à laquelle je rends hommage car son interprétation est posthume lors de la sortie du film…..

Pour finir, le rôle de Boris Vian, interprété par Philippe Katerine, est remarquable, surtout lors de la reprise avec Gainsbourg (Eric Elmosnino) de « Je bois ».

Un film, pour tous ou presque, car tout comme la peinture il faut être un « initié » de Gainsbourg et de son œuvre pour savourer comme il se doit, ce merveilleux conte de Joann Sfar.

Guillaume Ledin.


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Heavy Rain : quand fiction et réalité ne font qu’un…

Sunday, March 7th, 2010

Jusqu’où êtes-vous prêt à aller par amour ?

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Après avoir suscité votre interrogation quant à cette mystérieuse affiche représentant un origami entaché de sang sous la pluie, il est temps pour moi de vous faire partager ce que je considère comme la plus grande expérience vidéo ludique jamais atteinte aujourd’hui.
Heavy Rain, c’est l’aboutissement de près de 4 années travail, 300 personnes mobilisées, 55 décors, 20 millions d’euros de budget,… tout cela grâce aux « frenchies » du petit studio parisien Quantic Dream (créateurs des célèbres Fahrenheit et The Nomad Soul) et à un homme : David Cage.

Immergeons-nous dans l’histoire…

Nous sommes en 2011 dans une ville de la côte Est des États-Unis. Une pluie battante et un serial killer d’enfants sont le quotidien de la population. La peur et la paranoïa ont atteint leur paroxysme lorsqu’un 7e enfant a été retrouvé mort. Toujours le même mode opératoire : l’enfant est découvert 4 jours après sa disparition, noyé dans de l’eau de pluie avec un origami dans sa main et une orchidée sur son torse. La police et le FBI sont au point mort de l’enquête lorsqu’un 8e enfant, le jeune Shaun Mars, est kidnappé à son tour. Une course contre la montre s’engage alors… .

Le sujet est pour le moins dérangeant. Le meurtre d’enfants étant une idée difficilement diffusable. Et pourtant si vous ressentez déjà une gêne c’est que vous venez de faire un pas important dans cette histoire.

Vous incarnerez à tour de rôle 4 personnages issus d’univers totalement différents. Le jeune père de famille Ethan Mars. Architecte, père de 2 enfants, il vit une vie idyllique jusqu’au jour où il perd son premier enfant dans un accident de voiture le plongeant dans le coma et l’entrainant par la suite dans une profonde déchéance suite à l’enlèvement de son 2e enfant.

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Scott Shelby est un détective privé engagé par les familles des victimes du tueur aux origamis. Asthmatique et cynique il est habité par un sens de l’honneur qui se révélera tout au long de l’histoire.

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Norman Jayden est un profiler du FBI. Perfectionniste et calme il mène une lutte acharnée contre le temps pour mettre un terme aux agissements du tueur. Accro à la triptocaïne, cette enquête est l’occasion pour lui de combattre sa dépendance.

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Madison Page est une jeune photographe. Sujette à l’insomnie, elle se réfugie dans de nombreux motels pour tenter d’y remédier. Étrangère à l’affaire, elle devra pourtant mettre sa vie en danger pour faire éclater la vérité.

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Ces 4 personnages tout à fait atypiques permettent d’aborder différents points de vue de l’enquête rendant ainsi le suivi de cette affaire parfait sous tous les angles.
Et si maintenant je vous dis que ce n’est que la base de l’histoire… . Que l’histoire que vous vivrez sera différente de celle des autres. Qu’en rejouant une seconde fois vous ne vivrez pas la même expérience. Oui tout cela est bien possible et Vous serez directement impliqué dans ce phénomène.

Dans cette aventure chacun des personnages que vous contrôlerez devra faire des choix, prendre des décisions qui pourront mettre leur propre vie en danger. Souvenez-vous de la question en en-tête. Toute l’histoire tourne autour de cette profonde interrogation. Toutes vos actions auront des conséquences : presserez-vous la détente ? Accepterez-vous de jouer aux jeux du tueur ? Jusqu’où serez-vous prêt à faire souffrir votre personnage pour avancer ?… . Toutes ces questions vous seront indirectement posées à travers de nombreuses séquences. À chacune de ces décisions, une nouvelle histoire se découvrira. Vous êtes votre propre narrateur. Et quand les 4 personnages sont susceptibles de mourir ceci ouvre 23 fins différentes.

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Et si maintenant je vous dis que la fiction peut atteindre la réalité.

Tout le jeu est basé sur un système de MPAR (Motion Physical Action Reaction). C’est-à-dire que des icônes s’affichent à l’écran pour vous indiquer quelle action vous pouvez réaliser sur votre manette pour interagir avec votre environnement. Ces actions sont parfaitement calibrées pour vous faire ressentir les agissements de votre personnage d’autant plus que le jeu tire profit du détecteur de mouvement intégré dans la manette. Dans les moments intenses trop d’erreurs et votre personnage en pâtira. Votre héros est gêné, dans une situation inconfortable ? Subissez-en les conséquences en maintenant appuyé sur 1, 2,3…,5 boutons en même temps ! Ce qui nous emmène à parler de l’empathie provoqué par ce jeu exceptionnel.

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Soyez-prêt à vibrer à l’unisson avec ces individus dans les moments de joie, de peine, de stress intense. Tout est mis en place pour que vous vous glissiez intégralement dans leur peau. D’une part par le rôle joué de la Motion Capture (technique de reproduction 3D de visages et de mouvements d’individus réels) qui rend difficile la distinction entre personnage de fiction et acteur réel. D’autre part par la mise en scène digne d’une production hollywoodienne accompagnée par une musique somptueusement composée par Normand Corbeil. Ne soyez pas surpris de sourire en voyant la famille heureuse d’Ethan, d’être profondément attristé en assistant impuissant à la mort de son fils ou encore de sentir votre cœur battre à tout rompre lorsque votre héros s’engagera sur une autoroute en sens inverse en tenant au sens propre sa vie entre vos mains.

Bref vous l’aurez surement compris je suis loin d’être resté indifférent face à une telle réalisation. J’espère vous avoir fait partager une part de cette passion que j’accorde à ce jeu. Plus que des mots je vous invite à visionner ces deux trailers qui retranscrivent plutôt bien les intentions d’Heavy Rain.

Sur ce : jusqu’où êtes-vous prêt à aller par amour ?


DIACOMICOLI Matthieu

Heavy Rain est disponible exclusivement sur Playstation 3 depuis le 24 Février 2010.

http://www.dailymotion.com/videoxa7lof

YouTube Preview Image

PS: Le jeu est entièrement doublé en français par des doubleurs professionnels du cinéma.

Deux semaines de vacances, pas pour moi !

Tuesday, March 2nd, 2010

Pendant toutes les vacances, j’ai réalisé un stage dans un centre aéré, au fil des jours, je vais vous relater les histoires de ces enfants de 10 à 12ans.

 

 

Lundi 22 février 2010 – Hugo

10ans. Hugo parlait comme toujours avec ses camarades, expliquant les règles d’un jeu qu’il avait lui-même inventé. Après une première somation, il répliquait avec la très célèbre « Je vous jure, ce n’est pas moi, je n’ai pas fait exprès ! ». Juste le temps de faire le tour de la salle et il était déjà debout discutant avec Fabian… Les Blorks, c’était le nom de son jeu de carte qu’il avait lui-même dessiné alors que les cartes Pokémons,     qui font encore la gloire des récréations à cet âge, sont prohibées.

 

Mardi 23 février 2010 – Pierre

12ans. Aujourd’hui c’est la journée ski de fond ; Pierre charmant petit homme, un peu rondelet je l’avoue, était plutôt retissant. Après une demi-heure d’essais, il parvint enfin à mettre ses skis pour finalement s’apercevoir –en haut de la piste- qu’il avait inversé ses chaussures. Découragé, il redescendit tout penaud, déchaussa et resta assit parterre durant toute la séance. C’est après maintes encouragements qu’il finit par décoller, pris le câble du fil à neige et s’écrasa quelques mettres plus loin. Cela ne le découragea pas et il termina finalement sa première et dernière décente avant de retourner dans le car. Cette chute fut son meilleur souvenir de la journée…

 

Mercredi 24 février – Léa

10ans. On me l’avait dit, on m’avait prévenu, c’est mercredi 24 à 8h12 que la terreur de la maison de l’enfance est arrivé. 1m53 de haut, presque autant de large avec sa doudoune rouge, accusant trois caprices par jours : Léa. Encore de sortie à la neige, mais cette foi à luge ! J’arpentais alors la côte afin de trouver une hauteur suffisante pour suivre mes chères têtes blondes dans une course effrénée -sans Léa. Celle-ci préférant rester en bas et s’amuser tranquillement. Toute seule. «C’est mieux ainsi » me prévient-on et effectivement j’ai pu le constater les jours suivant…  Cette charmante jeune fille ne restait pas tranquille, dès qu’elle était entourée de ses camarades : cris, jets de pierres, hurlements… voilà ce qui attend qui viendra la déranger.

 

Jeudi 25 février – Joan

10ans et demi. Voilà un enfant très intéressant. Outre le fait qu’il discute sans cesse, qu’il ne reste jamais en place, qu’il fait toujours des opérations risquées et entraine ses camarades - c’est une forte tête je vous l’accorde- Il cherche toujours le contact avec les adultes, pour les aider, leurs faire un câlin, manger à leurs table… Grosse erreur de ma part le jour où je lui ai prêté mon téléphone pour qu’il joue avec ! Il m’a ensuite harcelé toute la semaine pour rejouer avec. Il voulait à tous prit être à côté de moi dans le bus, faire les activités de mon groupe et il sortait continuellement du rend pour venir me rejoindre.

 Vendredi 26 février – A…

Entre 10 et 12 ça s’est sûr. Pourquoi parle-t-on toujours des têtes à claque, de ceux qui énervent, fatiguent… Je vais cette fois-ci faire l’éloge des plus disciplinés en relatant la vie de ceux qui écoutent et se taisent. Oui, cela existe, on ne les remarques pas, on ne les entend pas, ils ne se plaignent jamais : quelle merveille ! Par exemple… Euh… Comment s’appelle-t-elle déjà ?…  Oui, on ne retient pas facilement les prénoms de ceux que l’on ne rappel jamais à l’ordre.

C’est le dernier jour que je passe en leurs compagnies, avant de les retrouver tous les mercredis pour de nouvelles aventures !

 

 

Samedi 25 février – Kadija

27ans. Comme dirais ma formatrice : « 1, 2, 3, Je veux le silence complet !! » et pour cause c’est le weekend !

 

Dimanche 26 février – Eux

Voilà la nostalgie qui arrive : quand reverrais-je Hugo, Joan, Pierre et tous les autres ? Certain la semaine prochaine, d’autres jamais… Certains enfants sont très attachant, on peut discuter avec eux, rire, jouer. Hugo m’a battu aux échecs, d’autres mon appris les règles d’un nouveau jeu et il je ne sais toujours pas faire de corde à sauter !

Comme un professeur, j’aimerais tant les retrouver tous, 20ans plus tard pour voir si ils sont restés fidèles à leurs caractères, pour voir comment ils ont évolué, quels métiers ont-ils choisit et si ils se souviennent de leurs jeunesse dans la maison de l’enfance du 3eme.