Archive for May, 2010

Ricard: sa recette pour le web

Tuesday, May 11th, 2010

Mon post aujourd’hui va vous parler du site www.pastisricard.fr. Pourquoi avoir choisis ce site me direz-vous. Je ne cultive pas une passion pour cet apéritif mais me suis fortement intéressé à la nouvelle stratégie que la marque emploie pour se défaire de son image vieillissante.

Il est vrai que lorsque l’on parle de Ricard la première image qui nous vient à l’esprit est une semaine de camping au Flots Bleus animé de partie de pétanque et de barbecue ou encore des collectionneurs d’objets publicitaires.

Ces dernières années, la marque a troqué sa distribution massive d’objets publicitaires contre de séduisantes hôtesses distribuant des shoots de la boisson dans les soirées étudiantes et boîtes de nuits. On peut donc se demander si cette volonté de modernité c’est elle aussi appliquer à son site internet.

Passons maintenant à l’analyse de ce site qui n’est autre que le portail institutionnel de la marque. On peut donc y retrouver des informations sur son histoire, sur la composition du spiritueux, sur les nouveauté mais aussi des idées recettes pour des apéros entre amis, valeur notoire de Ricard.

Ricard étant une marque de spiritueux interdit au moins de 18 ans la première page du site nous demande donc des renseignements sur notre date de naissance (illustration ci-dessous). Tout de suite le ton est donné, une introduction aux couleurs de la marque dans un style graphique épuré. Le soleil symbolisant le sud et le glaçon l’apéritif sont bien présents.

ricardintro

Une fois rentrée sur le site internet on découvre une page d’accueil, respectant toujours le code couleur inhérent à la marque (dont je vous parle tout de suite après). Un menu sur le coté gauche nous permet d’accéder aux divers rubriques du site. Au centre on retrouve un patchwork de photographies symbolisant les rubriques du site.

accueil

Un système de bouton roll-over nous permet ainsi au moment du survol par la souris d’une image du patchwork d’accéder aux sous rubriques. Petite remarque quand à cet effet, le lien ne se fait pas directement dans l’esprit de l’internaute entre la sous rubrique et le survol de l’image. L’image pouvant ne pas du tout être placée au niveau du texte. Le système plus traditionnel de menu déroulant permet d’accéder directement à un plus grand nombre d’informations depuis toute les pages du site. Il est donc plus simple et plus logique de conserver le type menu déroulant dans ce cas de figure.

rubrique

Lorsque l’on continue notre visite, on rencontre des animations en flash qui assurent les transitions entre la page d’accueil et les pages de rubriques, toujours sur le principe d’un patchwork de visuel qui apparaissent progressivement. Un second menu apparaît sur le haut de la page, celui des sous rubriques. Toujours sous forme de boutons roll-over, ce menu donne un second dynamisme au site et permet une navigation plus aisée.

sous rubrique

D’une manière générale, le site utilise des typographies sans empâtement et simples donc modernes. Ceci facilite la lisibilité et permet de ne pas trop en rajouter par rapport au logotype de la marque dont la typographie est très traditionnelle.

La trame du site internet repose sur deux couleurs directement tirées du logotype et donc en accord total avec les valeurs et l’image de la marque :

Le bleu : R : 6; V : 49; B : 117

Le Jaune : R : 225; V : 229; B : 60

Le fond est blanc, ce qui nous donne donc une impression de sobriété et de clarté.

Pour conclure, le site Pastis Ricard utilisant diverses procédés du web (JavaScript, html, flash) nous retransmet les valeurs de la marque Ricard sans en faire ressortir l’image ringarde que ce spiritueux peut avoir. Il combine un design épuré avec une identité de marque forte et très coloré. L’ergonomie du site rend la navigation facile, bien que quelques points soient à perfectionner concernant la page d’accueil. Ricard nous livre donc un site institutionnel moderne tout en conservant les éléments purement traditionnels de la marque et en ne se défaisant donc pas de son identité.

Pourquoi utiliser le logiciel de gestion de base de données : Access ?

Monday, May 10th, 2010

Bonjour à tous !

Je vais développer ici un petit tutoriel pour utiliser le logiciel de gestion de base de données Access.

Qu’est-ce que c’est que Microsoft Access?

Microsoft Access est un logiciel comprenant un système de gestion de base de données relationnel. Pour faire simple, il vous sert à gérer de multiples bases de données que vous pouvez entrez dans le logiciel.

Qu’est-ce qu’une base de données?

En informatique une base de données est un lot d’informations stockées dans un dispositif informatique. Les technologies existantes permettent d’organiser et de structurer la base de données de manière à pouvoir facilement manipuler le contenu et stocker efficacement de très grandes quantités d’informations.

Donc, on peut stocker multiples informations dans une base de données, et l’intérêt du logiciel est de pouvoir les utiliser comme on le veut.

On a accès à l’information plus rapidement et plus facilement. Toutes les informations se retrouvent stockées dans un endroit unique dans la base de données. On peut même faire des recherches beaucoup plus facilement, et on possède un meilleur suivi de l’information.

Pour une entreprise, cela peut par exemple lui faciliter sa gestion des stocks !

Ex: Combien me reste-t-il en stock du produit X? Qui sont mes dix clients les plus importants en ce moment?

Grâce à Access, on a ici plusieurs avantages qui se présentent à nous :

  • Meilleur suivi de l’information.
  • Meilleure gestion des données.
  • Meilleure analyse des données.
  • Meilleure prise de décision.
  • Mieux apte à répondre aux besoins de la clientèle.
  • Automatisation de certaines tâches répétitives.

Ce type de base de données a plusieurs avantages comparés à une base de données simple aussi appelée “flat file”. Elle utilise beaucoup moins d’espace parce qu’elle réduit au minimum les redondances ou les répétitions des données. Pour mieux comprendre l’avantage d’un système de gestion de base de données relationnel (SGBDR), utilisons un exemple de factures (formation GEA à la base pour moi).

Regardons quelques-unes des données que l’on retrouve normalement sur une facture:
Date, Numéro de facture, Numéro du vendeur, Numéro du produit, Quantité vendue, Prix unitaire, Description du produit….

Voici quelques-unes de ces données dans une BD simple.

No. Facture Client Produit Description Prix Unitaire Qté
1001 ABC 415 TRIANGLE 12.75 50
1002 ABC 416 CARRÉ 10.00 20
1003 XYZ 415 TRIANGLE 12.75 75

L’idée d’une base de données relationnelle est de répartir les données dans plusieurs base de données ou tables et de créer des connexions, des relations entre chacune d’elles. Voici comment les variables pourraient être divisées dans une BD relationnelle.

Facture Client Vendeur Inventaire
No. Facture No. Client No. Vendeur No. Produit
No. Produit Adresse Nom Description
Qté vendue Code Postal Prénom Prix unitaire
No. Vendeur No. téléphone No. Ass. Soc. Qté disponible
No. Client Personne autorisée Date d’embauche Qté commandée

Dans le tableau précédent, la table Facture va chercher les informations sur le client de la table Client par le champ commun NO. CLIENT (en rouge). Il est inutile de réécrire les données du client plusieurs fois. On peut aller chercher l’information grâce à une relation entre ces deux tables par le champ No. Client. La même chose se produit pour les informations nécessaires pour les tables Vendeur et Inventaire par leurs variables communes No. Vendeur et No. Produit respectivement.

De cette manière, il est inutile de réécrire les données redondantes ou répétitives. Ceci conserve de l’espace pour d’autres données. Pour les trois factures de l’exemple, on économise de l’espace et du temps à ne pas avoir à réécrire les informations sur le client “ABC” ni la description et le prix unitaire du produit “415″.

Définitions

L’utilisation d’une base de données apporte aussi de nouveaux termes à comprendre. Voici une liste des termes qui seront nécessaires de connaître pour gérer au mieux le logiciel Access.

Champ : Une information nécessaire sur une personne, une chose ou un événement. Ex.: couleur, taille, modèle, date, nom, prénom, téléphone, adresses, description, commentaires etc.
Enregistrement:
Un regroupement de champs qui décrient une personne, une chose ou un événement. Ex.: nom, prénom, date de naissance, téléphone, numéro d’assurance sociale ou compagnie, adresse, téléphone, télécopieur, personne responsable ou département, personne responsable, téléphone.Le champ téléphone est utilisé de trois manières différentes. Il est soit le numéro de téléphone d’un employé, d’une personne dans une compagnie ou d’un département.
Table: Un regroupement d’enregistrements sur un thème un commun. Ex.: employés, inventaire, client, fournisseurs, véhicules, contacts etc.
Base de données: Un regroupement de tables, de requêtes, de formulaires, et de rapports et de programmation qui constitue un système complet. Ex.: gestion de la facturation, gestion de l’inventaire, immatriculation des véhicules, carnet de numéro de téléphone, réservations etc.

La définition d’une base de données prend maintenant un sens plus large qu’auparavant. Ce n’est plus juste un fichier qui contient de l’information utile pour l’utilisateur. Il contient aussi les requêtes, les formulaires, les états, les macros et les modules pour développer une “application” ou un “système” qui répond aux besoins spécifiques de l’utilisateur.

Quelles sont les composantes d’Access?

Access: Onglet table

Tables :

Structure de la table, type de champs et les informations qui y sont entreposées.

Access: Onglet requête

Requêtes :

Recherche d’informations qui répond à certains critères déterminés par l’utilisateur.

Access: Onglet formulaireFormulaire :

Présentation de l’information à l’écran d’une manière pratique pour l’utilisateur.

Access: Onglet état

État :

Présentation de l’information sur papier d’une manière pratique pour l’utilisateur.

Access: Onglet macros

Macro :

Développement de routines pour automatiser certaines tâches.

Access: Onglet module

Modules :

Programmation

Création d’une base de données

La première étape de la création d’une base de données est l’analyse. C’est d’ailleus l’étape la plus importante. Si vous passez trop rapidement sur cette étape, vous allez ensuite perdre beaucoup de temps et d’efforts à refaire ce qui aurait dû être accompli auparavant.

Avant de créer votre base de données, il faut avoir une idée claire. Il faut préparer une analyse des besoins auxquels il vous faudra répondre. Quelles sont les informations dont vous avez besoin? Ex.: Quelles informations ai-je besoin sur mes clients, sur mes fournisseurs, sur mon inventaire, sur mon personnel etc.

Par exemple, pour connaître le total des ventes, il me faudra connaître les quantités vendues et le prix unitaire de celle-ci.

Gardons l’exemple de la facture, et voyons les champs qui nous seront utiles….

Liste des champs

Voici la liste de champs que l’on peut retrouver une facture.

Date, Numéro de facture, Numéro de client, Adresse de facturation du client, Ville, Numéro de téléphone,  Adresse E-mail, Adresse de livraison, Personne contact, Conditions de paiement, Numéro de produit, Description du produit, Prix unitaire du produit, Quantité achetée, Total, sous-total, TPS (Taxe sur le Produits et Services, 7% du total), Grand total, Escompte, Bon de commande, Numéro du vendeur, Nom du vendeur …

On dirait pas, mais toutes ces informations peuvent être très utiles (j’ai suivi une formation GEA comptabilité avant de venir ^^)

La seconde étape : regrouper les informations dans des tables.

Il faut ensuite regrouper en entités tous ces champs dans une table ou un “thème” en commun. Ex.: Est-ce que le champ “Escompte” ou “Conditions de paiement” ira dans la table “Facture” ou avec “Client”?

Le concept est de distribuer les champs dans le plus grand nombre de tables possibles. Mais il y a certaines règles à suivre:

  • Regroupement des champs dans des tables qui peuvent être reliées.
  • Pas de dédoublement de champs, sauf pour les champs en commun.
  • Pas de dédoublement d’entrée d’information.
  • Pas de champs calculables dont on peut avoir le résultat avec les informations des autres champs des tables. Ex.: Total = Qté * Prix unitaire, donc le total ne sera pas une table.

Il faut regrouper les champs dans des tables. Quels sont les champs que l’on peut regrouper ensemble? Pour la facture, on retrouve des éléments qui distinguent la facture, le client, les produits et le vendeur. Ce sont les quatre tables qui seront utilisées.

Il faut aussi s’assurer que les champs sont dans la bonne table, qu’il n’y a pas de tables cachées à l’intérieur des autres (ça ferait tout “buggé” pour les requêtes après).

À l’exception des champs en commun qui servent à “relier” les tables, un champ ne devrait pas se retrouver dans plusieurs tables.

Déterminer les clés primaires

Une clé primaire est un champ qui permet de différencier un enregistrement des autres. Par exemple, bien qu’il puisse avoir plusieurs factures avec la même date, la même quantité achetée, au même client ou avec le même vendeur, il est impossible de retrouver deux factures avec le même numéro. Une clé primaire n’est pas obligatoire pour une table. Elle le devient lorsque vous voulez relier deux tables. L’une des tables doit avoir une clé primaire.

Déterminer les relations entre les tables

Pour qu’une relation soit possible entre deux tables, il faut:

  • 2 tables (ou requêtes ou une combinaison des deux)
  • 1 champ en commun dans chacune des tables.
  • Même type de champ (Texte avec texte, numérique avec numérique… sauf exception de numéro auto avec numérique)
  • Même longueur (Pas un champ long de 15 caractères avec un autre long de 50 caractères !)
  • Même genre d’information

Vous n’êtes pas obligé de relier toutes les tables l’une à l’autre. Il est possible d’accéder à l’information tant que les tables soient reliées directement ou indirectement entre elles (l’intérêt d’un logiciel comme Accès….).

Déterminer les types de relations , appelées cardinalités

Il existe trois types de relations : 1 à 1, 1 à plusieurs et plusieurs à plusieurs.

Pour l’exemple, voilà comment on relie les tables voici comment relier les tables dont les informations se retrouvent sur une facture.

Liste des tables reliées

L’image ci-dessus démontre la liste des tables avec les champs qui les composent. De plus, les traits indiquent les relations entre les tables. La relation de types plusieurs à plusieurs requiert une table intermédiaire composée, au minimum de la clé primaire (d’où l’importance de bien créer des clés primaires) des deux tables à relier (ici, la table “Facture” fait le lien entre la table “clients” et la table “employés”). C’est la raison d’être de la table Transition Fact-Inv qui pourrait tout aussi s’appeler Items de la facture.

La normalisation et les formes normales.

L’avantage d’une base de données relationnelle est d’éviter au maximum les répétitions ou les redondances d’information. La normalisation sert à séparer la liste des champs en plusieurs tables pour avoir une base de données qui est plus efficace.

Première forme normale : répétition des données

Pour atteindre la première forme normale, il faut éliminer les groupes répétitifs en les séparant en plusieurs tables. Le travail à accomplir pour atteindre la première forme normale est d’éviter complètement les répétitions d’entrée de données.

Par exemple, une facture peut contenir plusieurs produits.

Numéro de facture Numéro de produit
1 1, 3, 5

Donc, il peut avoir plusieurs numéros de produits pour une même facture. Ceci est de la redondance et ce n’est pas une forme appropriée pour conserver de l’information dans une base de données relationnelle. Comment fera-t-on ensuite pour relier une modification au bon produit? Il faut donc mettre Numéro de produit dans une table autre que Facture. On peut en même temps déplacer les champs similaires dans l’autre table.

Il faut s’assurer que l’utilisateur ne va pas entrer plusieurs fois la même information. Par exemple, cela ne serait pas efficace d’avoir une table “Facture” qui contiendrait aussi les champs “Nom du client”, “Adresse de livraison”, “personne contact”. Cela ne passerait pas à la première forme normale. La norme est qu’il faut que l’utilisateur rentre pour chaque facture la même information qu’il a déjà entrée dans les factures précédentes pour le même client.C’est pour cette raison qu’il faut “découper” la liste des champs dont vous avez besoin dans plusieurs tables pour avoir une forme efficiente d’entrée et d’utilisation des données.

Facture: Numéro de facture, date, bon de commande, escompte

Clients : Numéro de client, adresse de facturation, ville, numéro de téléphone, numéro de télécopieur, adresse de courriel, adresse de livraison, personne-contact, escompte.

Employés : Numéro du vendeur, nom, prénom, numéro d’assurance sociale

Inventaire : Numéro de produit, description, prix unitaire, quantité achetée, quantité disponible

Il faut ensuite déterminer la clé primaire pour chaque table. Cela est nécessaire pour la seconde forme normale. Une clé primaire est un champ, ou une série de champs, qui permet de distinguer un enregistrement des autres. Pour la table Facture, la clé primaire est le champ Numéro de facture. Le contenu de tous les autres champs de la table peut se répéter ce qui serait contraire à la convention d’une clé primaire.

Deuxième forme normale: Dépendance directe à la clé primaire

Il faut ici éliminer les dépendances partielles. Cela veut dire qu’il faut s’assurer que tous les champs de la table dépendent de la clé primaire de la table. Sinon, il faudra créer une nouvelle table ou déplacer le champ.

Le problème pour ce niveau est le champ Quantité achetée. Il dépend en même temps du numéro de facture et du numéro de produit. Une facture peut avoir plusieurs produits. Mais un produit peut aussi se retrouver sur plusieurs factures. Il y a donc une relation de plusieurs à plusieurs entre ces deux tables.

Facture : Numéro de facture, Date, bon de commande, escompte

Clients : Numéro de client, adresse de facturation, ville, numéro de téléphone, numéro de télécopieur, adresse e-mail, adresse de livraison, personne contact, escompte.

Employés : Numéro du vendeur, nom, prénom, numéro d’assurance sociale

Inventaire : Numéro de produit, description, prix unitaire, quantité disponible

Items : Numéro de facture, Numéro de produit, Quantité achetée

Voici un exemple du contenu de la table items. Pour cette base de données, la table permet de relier les tables Facture et Inventaire. La clé primaire de cette table est composée de deux champs: Numéro de facture et Numéro de produit. Ce sont aussi les clés primaires des tables Facture et Inventaire.

Numéro de facture Numéro de produit Quantité achetée
1 1 10
1 2 25
2 1 50
2 2 100

Dans cette table, un même numéro de facture et un même numéro de produit peuvent être utilisés plusieurs fois. Mais seulement un à la fois. Il n’y aura jamais deux fois le même numéro de facture et le même numéro de produit.

Troisième forme normale : Dépendances partielles de la clé

Il faut ici éliminer les dépendances transitives. Il faut s’assurer qu’il n’y a pas de tables qui soient cachées parmi les autres.

Aussi, les tables ne devraient jamais contenir de champs calculés (dit précédemment). Il est possible d’avoir le “sous total” en multipliant les “Quantité vendue” par les “Prix unitaire”. Donc, il est inutile de l’avoir dans les tables.(ne nous encombrons pas avec des informations inutiles….)

La troisième étape est de déterminer les relations entre les différentes tables. Il faut regarder quelles sont les relations possibles entre les entités. Pour avoir une relation, deux tables doivent avoir au moins un champ en commun. Une fois que vous avez réalisé les regroupements et déterminé les relations, vous avez votre base pour la création des tables.

Maintenant que vous avez les entités et les champs qui les composent, pensez à quoi devrait ressembler vos formulaires et vos états. Est-ce que les champs que vous avez choisis répondent à tous vos besoins? Réfléchissez bien, car cela est super important pour que la base de données et les requêtes fonctionnent correctement après.

Voici un aperçu de ce que le logiciel Access permet de faire. Il n’est pas très compliqué à prendre en main, une fois qu’on a compris le principe. Je vous ai expliqué ici jusqu’au stade des relations entre les tables. Le but de ce tutoriel n’est pas de tout vous expliquer (car cela est très facile à prendre en main pour des gens comme vous qui utilisez beaucoup l’informatique) mais à vous démontrez que si un jour vous créez votre entreprise, vous pourrez avoir besoin de ce logiciel très utile qui vous aidera dans votre gestion (afin que votre entreprise survive plus d’une année ;-)   ).

J’espère que vous avez compris le principe général, et que vous utiliserez ce logiciel si jamais vous êtes amenés à gérer une entreprise plus tard.

Bannière pour son site Internet

Friday, May 7th, 2010

Votre site tout beau tout neuf pour la promotion du tout dernier Bilboquet a débarqué sur la toile, vous en êtes fier, le contenu est intéressant, le webdesign est sublime, en d’autres termes vous êtes prêts pour être élu Web Site Of The Day par le FWA siouplai !
Petit bémol : Nombre de visite depuis 1 mois = 8 (dont 6 by yourself). C’est-à-dire encore moins que le Skyblog de Miguel qui nous parle de toute l’actu de la nouvelle star des 6-8 ans !

LA question est donc : CKOMENKONFAIPOURKELESGENSYVIENNE ?
LA réponse est donc : La création d’une bannière web. Celle-ci peut-être très bénéfique, car elle a pour but de promouvoir votre site en affichant vos publicités sur différents sites Internet.

Tout d’abord il faut se rendre compte qu’une bannière sera une sorte de pré entrée pour un site internet, si un internaute n’aime pas votre publicité il n’aimera pas votre site, pire encore il n’y rentrera tout simplement pas ! Pour éviter cela il faut créer une bannière esthétique (par son design et son graphisme), percutante (par sa mise en page, son dynamisme et son contenu) et efficace (par son concept, son originalité et son message). Je ne promets rien ici en revanche.

Sur internet plusieurs formats sont devenus des standards, c’est sur ces formats qu’il faudra vous baser pour créer vos bannières. Trois grands formats sont disponibles : La bannière standard : 468 pixels sur 60. Le carré : 250 pixels sur 250. Et le bouton : 88 pixels sur 31. Dans l’exemple ci-dessous nous allons créer un bandeau de 468 x 60 pixels.

En ce qui me concerne je vais travailler sur la bannière du site Americandad.fr que j’ai relooké il y a quelques mois de cela.

Page-daccueil1-300x212

Pour commencer ouvrez Photoshop. Et oui pas de Flash avec moi dsl.
Créez un nouveau document de 468 x 60 pixels

1

Vous devriez avoir un document de ce type :

2

la première chose que je vais ajouter à mon bandeau, c’est mon logo, en effet une bonne pub est une pub identifiée. L’internaute doit reconnaitre d’un seul coup d’œil à qui il a affaire. 3

Je place ensuite mon arrière plan aux couleurs américaines pour donner un peu plus d’impact visuel à ma bannière

4

La bannière prend déjà forme. Je vais désormais appliquer un effet d’ombre portée à mon logo afin de le faire ressortir de l’arrière plan. Pour cela  je double clique sur mon calque “logo” pour accéder à la fenêtre “style de calque”.
Je sélectionne “Ombre portée” et je modifie les indications suivantes : Distance = 5 px / Grossi = 15 % / Taille = 10 px

5

Ce qui nous donne ceci :

6

Je rajoute ensuite le portrait du héros de la série, Stan Smith, en lui appliquant les mêmes propriétés que celles du logo.

7

Il est temps de placer la description de l’offre du site. Ici je veille à ne pas être trop commerciale, je ne vends pas de produit, mais si tel était le cas il serait indispensable de placer un slogan et une accroche publicitaire.
Je veille également à respecter la charte du site et à être lisible.

8

Petite mise en scène de ce que cela pourrait donner :

9

Voila votre bannière est terminée. En plus de l’aspect publicitaire de la chose vous pouvez maintenant l’uploader sur votre serveur (via votre logiciel FTP) et donner l’adresse à tous pour que les visiteurs puissent directement créer un lien vers votre site.

Tutoriel : des boutons / onglets en relief

Friday, May 7th, 2010

Aujourd’hui, nous allons voir comment faire des boutons ou onglets plus professionnels en les mettant joliment en relief.

Facilité : Débutant

Logiciels :  Photoshop CS3

Durée : fait en moins de 5 minutes.

  • Commencez par ouvrir Photoshop
  • Faites “fichier” > “nouveau”. Votre boite de dialogue s’ouvre. Comme notre bouton sera à destination du web, nous allons le mettre en RVB résolution 72 dpi. Vous pouvez voir ci-dessous les caractéristiques de mon bouton.

Image 2

  • Une fois vos dimensions et votre titre rentrés, cliquez sur “OK”. Votre page s’ouvre.
  • Faîtes la forme que vous souhaitez pour votre bouton. Par exemple, un rectangle à bouts arrondis.

Nous allons maintenant commencer à lui donner des effets.

  • Pour cela, ouvrez votre menu “calques” si cela n’est pas déjà fait, puis cliquez sur l’icone “fx”
  • Sélectionné l’option “Ombre interne”.

Image 5

  • Une fenêtre “Style de calque s’ouvre”.
  • Je vais rentrer les caractéristiques suivantes, mais vous pouvez bien entendu faire quelques modifications selon l’aspect que vous souhaitez au final.
  • Opacité : je mets 25 %
  • Angle : 90°. Je laisse l’option “utiliser un éclairage global”
  • Distance : je mets 30 px
  • Maigri : je laisse 0%
  • Taille : je mets 32 px

On commence à avoir un léger dégradé.

Image 7

  • Toujours dans cette fenêtre “Style de calque”, cliquez sur l’onglet “Biseautage et estampage” dans le menu déroulant de gauche.
  • Concernant la structure, on laisse un style “Biseau interne”, “Lisser”, une “profondeur” de 100% et la direction vers le haut.
  • On change la taille : 10 px. On laisse le flou à 0 px.
  • Dans la rubrique du bas “ombrage”, dans “Mode des tons clairs” on sélectionne dans le menu déroulant  ”Incrustation” avec une opacité de 100%

Image 8

  • Pour le “Mode des tons foncés”, on sélectionne “lumière vive” et on met une opacité à 50%.

On commence à avoir maintenant un début de relief.

  • Toujours dans le menu déroulant, on clique sur “Contour”. On sélectionne un contour gaussien (onglet en haut à droite) et on une étendue de 100 %

Image 9

Image 11

  • Une fois tous cela fait, validez en cliquant sur “OK”. La fenêtre “Style de calque” s’en va et vous retrouver un onglet plus détaillé comme ceci :

Image 12

  • Vous pouvez maintenant inscrire l’intitulé de votre onglet / bouton.

Image 14

  • Pour donner un effet encore plus professionel et donner plus de réalisme à notre bouton, nous allons appliqué un effet au texte.
  • Cliquez sur l’icone “FX” en bas de votre menu “Calques”. Sélectionnez “Ombre interne”

Image 16

  • Une nouvelle fenêtre “Style de calque” s’ouvre.
  • Changez uniquement la distance (1px) et la taille (1px). Plus cela sera discret, plus l’effet sera naturel et professionnel. Il faut créer par petite touche.

Image 17

Votre bouton / onglet est maintenant terminé.

Image 19

Pour plus de réalisme et de dynamisme, n’hésitez pas à vous rendre sur un de mes anciens tutoriels qui vous explique comment faire des rollovers !

A bientôt !

Analyse de Site Web : Service Public

Wednesday, May 5th, 2010

Bonjour à toutes et à tous !

Pour mon analyse de site web, j’ai décidé d’étudier le site des services publics français, que vous retrouverez à l’adresse :  http://service-public.fr/

Bilan Analytique

Introduction

Le site http://service-public.fr/ est le site de l’administration publique mis en place par les services publics français.

Positionnement du site :

“Le site officiel de l’administration publique française.” Voilà la baseline du site.

Il s’agit d’un site portail entre les entreprises, les particuliers, et les associations avec les services publics.

Qu’est-ce donc qu’un site portail ?

“Un site portail institutionnel est un site servant de voie d’accès unique vers les différents sites d’un organisme (entreprise commerciale ou institution publique). Le site portail permet de rediriger l’internaute vers le site de l’organisme qui correspond le mieux à ses attentes en fonction de son profil.”

C’est comme un panneau vous indiquant la direction à prendre pour trouver l’information la plus complète que vous cherchez dans les plus brefs délais. Ceci représente un gain de temps, afin de ne pas chercher en vrac sur internet l’information véridique avec une source fiable.

On peut voir sur le site http://service-public.fr/ que tout le monde a accès à des informations spécifiques, qu’ils soient “particuliers”, “professionnels” ou “associations”.


Image 1 modifié

faites un clic droit puis “afficher l’image”

Si l’on clique sur l’onglet “professionnels”, nous sommes directement envoyé vers un nouveau site ==> http://pme.service-public.fr/

On retrouve ici une interface spécifique dédiée aux professionnels.

On peut s’informer sur comment “créer ou reprendre” une entreprise, comment “gérer” son entreprise, la “développer, innover”, ou au contraire, pour la “céder, arrêter”.

Il existe aussi un accès pour profil suivant la profession que l’on exerce : “agriculteur/pêcheur”, “artisans”, “artistes”, “commerçants/industriels”, et “professions libérales”.

Image 4

faites un clic droit puis “afficher l’image”

Les onglets sont faits grâce à des menus déroulants.

Image 5

faites un clic droit puis “afficher l’image”


Ce système de menus déroulants facilite la navigation pour le visiteur, et lui permet de vite trouver son information. Tout est clair et est fait pour aider les personnes se rendant sur ce site pour trouver ce qu’elles cherchent en 3 clics.

Le site sert d’interface à distance pour les visiteurs avec l’administration et permet donc que les personnes ne fassent pas appel par téléphone au personnel de l’administration publique.

D’un point de vue stratégique, cela permet de mettre à disposition des citoyens des informations en accès libre (il suffit d’avoir une connexion internet) et de “soulager” le personnel du service public de personnes venant leur poser des questions pour résoudre tel ou tel problème.

Des informations complètes à propos de l’ “Argent”, de l’ “Etranger-Europe”, de la “Famille”, de la “Formation-Travail”, de la “Justice”, du “Logement” ou encore des “Loisirs”, des “Papiers-citoyenneté”, du “Social-Santé”, et des “Transports” sont accessibles, ce qui laissent donc un large panel d’information sur les sujets majeurs dont s’occupent l’administration.

Une section avec les questions fréquentes est aussi disponible, ce qui permet au visiteur de consulter les questions déjà posées, et ainsi de trouver une réponse à son interrogation identique. Cela peut aussi permettre que les personnes ne posent pas directement leur question à l’administration, mais permet au contraire de mutualiser les mêmes interrogations, afin que tous les internautes puissent venir piocher dans cette section,  et trouver une réponse dans un délai encore plus court.

Image 9

faites un clic droit puis ouvrir l’image


Le site “service-public.fr” sert donc de plate-forme d’orientation vers différents sites qui donnent ensuite des informations plus spécifiques suivant sur quels onglets on clique, ce qui permet d’orienter le visiteur et qui lui permet de se retrouver sur des pages appropriées à sa demande, où il trouvera l’information qu’il est venu chercher.

Gamme de Couleur

Les principales couleurs utilisées par le site sont naturellement le “bleu, blanc, rouge”; ce qui permet de tout de suite identifié que l’on se trouve sur un site institutionnel de l’administration française. La couleur sert de référence pour l’utilisateur à distinguer qu’il est sur un site institutionnel.

  • Le Blanc :  le blanc dispose des caractéristiques suivantes en valeur RVB :  R = 255, V = 255, B = 255.
  • Le Bleu : R = 0, V = 54, B = 133
  • Le Bleu Clair : R = 0, V = 113, B = 187
  • Le Rouge : R = 238, V = 42, B = 44

Les couleurs rappellent donc le drapeau tricolore français et indique donc que l’on est sur un site institutionnel.

Bilan Technologique

Le site est très peu friand de bannières publicitaires et autres, cela fait parti de son positionnement. Etant donné que c’est un site du gouvernement, il ne doit pas être perturbant pour les visiteurs avec des bannières qui arrivent en plein milieu de la page et qui pollue le site.

Le site est très épuré, il “n’agresse” pas le visiteur, on peut voir des images gif animés, mais vous ne trouverez pas plus de graphismes et d’autres technologies plus “paillettes”; cela ne collerait pas au positionnement du site, et ne s’inscrirait pas dans sa logique de portail. *

Le site possède par contre des flux RSS. Ceux-ci permettent aux internautes de recevoir en temps réel les titres des dernières informations publiées sur le site du service public.

Service-public.fr utilise la norme RSS 2.0; mais qu’est ce-dont que ces flux RSS?

Un flux RSS est un fichier dont le contenu est produit automatiquement en fonction des mises à jour du site. (On peut noter la présence de CSS, de JQuery…)

Cela est très important d’un point de vue stratégique pour le site, car le visiteur vient chercher une information actuelle, mise à jour via internet, et momentanée sur le site. C’est une véritable attente dans nos sociétés du “tout, tout de suite”. Grâce à cette technologie, le visiteur a donc accès aux dernières informations mises en ligne en temps réel.


Autre technologie utilisée : le JQuerry.

Mais qu’est-ce que le JQuerry me dirait vous ? Et à quoi sert-il ?

Le jQuerry est une bibliothèque Javascript libre qui porte sur l’internet entre Javascript et HTML. Son but est de simplifier les commandes communes de Javascript, de faciliter le développement de scripts Javascript pour TOUS les navigateurs. L’autre but est de simplifier le développement en permettant, grâce au “chainage d’actions” d’écrire en une seule ligne ce que l’on ferait en dix.
Cela est donc plus pratique pour le traitement des données, et cela permet de gagner du temps de chargement, quelque soit le navigateur que vous possédez.

Le langage utilisé est du XHTML.  Ce langage n’est pas un langage de programmation proprement dit, mais se sert de balises pour formaliser l’écriture d’un document web. Une page XHTML est donc un simple fichier texte contenant des balises permettant de mettre en forme la page (les titres, les paragraphes, les images, les liens…) et peut donc très facilement être conçue grâce à un simple éditeur de texte (= bloc notes).

(voir ancien tutoriel sur le langage HTML pour plus d’informations ;-)   )

Conclusion

Un site portail, comme le site du service public, est donc très intéressant pour un visiteur. Si il ne trouve pas son information directement sur le site en question, il est redirigé vers un site spécifique, où il pourra alors trouver des informations complémentaires afin de répondre à sa requête spécifique.

Je trouve que les sites portails comme ceux-là devraient être plus nombreux, ceux-ci nous permettrait de “tomber” directement sur un site qui réponde à notre demande spécifique, et qu’on ne cherche pas pendant des heures sur Google, en essayant diverses requêtes, pour trouver la réponse à notre interrogation. La mutualisation des questions est aussi une très bonne chose, afin de partager le savoir (n’est-ce pas un des buts de la toile, tout mettre en réseau pour tout le monde?) et de le diffuser. Le système d’interface est agréable pour la navigation, quel que soit votre navigateur, ce qui est un plus. On ne reste pas longtemps sur un site dont on n’aime pas la navigation.

J’espère vous avoir apporter un petit plus en vous faisant découvrir ce site.

A+ sur la toile



Entrez dans la danse Ikéa !

Wednesday, May 5th, 2010

Fini le web 1.0. Fini les sites statiques, sans intérêts, graphiquement nuisibles à votre rétine et votre sens de la créativité !!

Bienvenu aux sites événementiels, simplement esthétiques, simplement ergonomiques.

Peut-être avez vous déjà vu le site Wrangler pour la collection blue (visible là http://eu.wrangler.com/bluebell/#/collection). Un site full flash particulièrement impressionnant. SI vous ne l’avez pas vu partez cliquez (puis revenez) !

Et bien c’est au tour du géant vert bleu (je suis en grande forme aujourd’hui) de se lancer dans le full flash avec un mini site événementiel particulièrement bien travaillé.

Une réelle expérience consommateur puisqu’ici, Ikéa nous présentement simplement 4 ambiances possibles avec naturellement la description des produits et de leur prix.

Visible ici : http://www.entrezdansladanseikea.com/

Alors graphiquement, ca donne quoi ?

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Ben pas grand chose quand on y pense. Simplement un fond dégradé, sobre, allant du blanc (255; 255; 255 ou #ffffff) à une couleur propre à chaque ambiance. Et au centre de l’écran ? l’animation.

Les couleurs :

Ambiance cadre : Arrière plan > 222 ; 230 ; 238 ou #dee6ee
Camaïeu des liens > 71 ; 136; 145 ou # 478891

Ambiance catch : Arrière plan > 179; 197 ; 168 ou #aac5a8
Camaïeu des liens > 128; 169; 125 ou # 80a97d

Ambiance famille : Arrière plan > 217; 197 ; 248 ou #d9c594
Camaïeu des liens > 169; 134; 75 ou # a9864b

Ambiance gym : Arrière plan > 200; 164 ; 187 ou #c8a4bb
Camaïeu des liens > 173; 102; 149 ou #ad6695

couleurs

Au final, un site ultra simpliste avec un simple changement de couleurs par ambiance.

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Alors en plus du changement de couleurs, à chaque thème, il y a une musique qui ponctue l’animation. Petit plus (mais qui fait tout, ou presque) la possibilité de configurer votre clavier ou votre micro pour réaliser vous même le rythme de la musique et donc de l’animation (qui est calquée dessus). Un moyen plutôt efficace d’injecter un peu d’interactivité dans ce site.

Et le gros plus, c’est de pouvoir cliquer sur certains produits pour zoomer. L’animation continue sans perturber l’ergonomie du site internet. Pas bête malin les suédois. Ils ont le chic pour vous balancer un peu de pub produit sans s’en rendre compte.
Enfin, le changement d’ambiance se fait lui par un menu déroulant (à droite ou à gauche de l’écran), le tout, toujours aussi esthétique.

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La technologie utilisée, nous l’avons cité au dessus, c’est bien entendu flash.

Clairement ici, flash est utile car ce n’est pas un site institutionnel destiné à perdurer mais bien un site événementiel pour présenter des produits actuellement disponible. Flash permet un site léché, sobre avec une animation qui retient l’attention de l’utilisateur et lui donne envi de poursuivre l’exploration. Pour les informations complémentaires, les liens ouvrent le site institutionnel de la marque afin d’aller vers un contenu plus riche.

L’avantage d’un site flash comme celui-ci s’est aussi naturellement les retombées presses qu’il va engendrer. C’est donc un bon moyen de booster les visites. Il est clair que point de vue référencement… C’est zero ! Par contre, il est facilement trouvable grâce aux nombreux blogs qui ont écrit des posts (tous élogieux) à son sujet.

Le site contribue donc clairement à la notoriété mais surtout à l’image favorable, légère et simple que veut transmettre la marque.

Ikea s’adresse à un très large public, qui investit dans son logement et souhaite une décoration modulable et qui lui ressemble. Comme toujours Ikéa met en avant ses prix et surtout la simplicité des produits (l’avantage qu’ils procurent à l’utilisation). On peut aussi voir que la gamme de produits Ikéa correspond à tous types de style de vie.

L’objectif du site est de permettre à l’internaute de projeter une possible configuration des meubles. Mais comme nous l’avons dit, l’univers décalé du site est essentiellement là pour divertir et séduire le consommateur. Le lien vers le store et le site Ikea est lui très important.

Le site divertis et séduit astucieusement. Il est une vitrine destiner à générer du trafic plus qu’a créer l’achat. C’est un bon relais vers le site institutionnel.

Pour finir, en un mot, cliquez immédiatement sur le lien pour Wrangler, puis allez faire un tour sur entrez dans la dans Ikea.
un peu de culture web, cela n’a jamais fait de mal à personne !!

Bonne journée.

Les dangers de la toile

Monday, May 3rd, 2010

Parfaitement intégré à la vie quotidienne, internet se retrouve parmi un foyer sur deux en France. En une décennie, cet outil à su se rendre indispensable au monde de la communication et de l’information. Les avantages que celui-ci apporte aux particuliers, se sont élargis aux entreprises, qui utilisent grandement cet espace virtuel grâce à la publicité et les réseaux sociaux. Avec près de 1,5 milliards de connectés à travers le monde, internet se présente désormais comme un espace virtuel soumis à ces utilisateurs. Si les effets positifs sur le monde de la communication ne sont plus à rappeler, certaines dérives sont cependant visibles. Parmi celles-ci, la pollution de l’information, et les abus contres les individus, deux dérives en expansion. Dans cet état des choses, il serait intéressant de voir comment un outil aussi révolutionnaire pour le monde des télécommunications peut être une menace pour ses utilisateurs. Nous y répondrons à travers une analyse composée de trois parties. Dans un premier temps, nous verrons comment internet diffuse des contenus à risques, ensuite nous étudierons les effets néfastes sur la sécurité individuelle et enfin nous traiterons de la responsabilité des internautes et des acteurs de la toile.

Plan :

I / Internet : un ensemble de contenus à risques

II/ Les méfaits sur la protection individuelle

III/ La responsabilité des internautes et des acteurs de la toile.

I/ Internet : un ensemble de contenus à risques

1/ Les virus, spams et courriels

Par définition internet est un outil utilisé par et pour l’homme. Les bienfaits de son utilisation dépend donc de la manière dont l’homme s’en sert.

Il est courant de trouver dans sa boite mail, des messages que l’on attend pas. Un spam est un mail non sollicité. Les entreprises communiquent sur leurs produits en utilisant les spams. L’objectif des entreprises est de faire de la publicité et de suivre le client après l’achat. Mais il est également possible de recevoir  des spams étranges, comme des messages d’entreprises souvent très lointaines dont le but ne ressemble en rien à de la communication sur les produits. Ex : Hoax attacks

Hoax attacks

“Cette info a été diffusée sur Europe 1. Vous devez faire attention de n’ouvrir aucun message appelé invitation! C’est un virus qui brûle le disque dur du PC. ENVOYEZ CET E-MAIL A TOUS CEUX QUE VOUS CONNAISSEZ!!!”. Cette alerte virus est une mauvaise blague… En langage Internet, on appelle cela un hoax : une information fausse propagée par les internautes. Si un site anti-hoax peut être utile pour démêler le vrai du faux, l’esprit critique reste votre meilleur allié, quand ce n’est pas l’esprit de contradiction : lorsqu’un message vous demande de le transférer à tous vos contacts, c’est dans la plupart des cas ce qu’il ne faut surtout pas faire! Qu’on se le dise… Un internaute averti en vaut deux.

Une entreprise ou un malfaiteur peut envoyer en moins d’une journée des millions de spams à plusieurs millions d’internautes. Les spams à but d’escroquerie sont généralement supprimés sans être lu par les internautes. Mais il suffit qu’une personne peu regardante ouvre ce spam pour que la recette de l’escroc soit efficace et rentable.

Le virus est un programme  informatique dont la fonction essentielle est de s’infiltrer dans l’ordinateur. Le virus peut prendre le contrôle total ou partiel de l’ordinateur dans l’immédiat ou dans l’avenir. Il peut également utiliser le carnet d’adresse pour s’envoyer à tous les contacts du compte concerné. Il peut être responsable de la perte de données de l’ordinateur en endommageant le disque dur. Enfin il peut aussi attaquer d’autres serveurs. Sur internet la très grande majorité des virus se propage de deux façons : la première via la boite email, et la deuxième via des services de partage de fichiers (musicaux ou vidéos).

2/ Les contenus choquants

Internet présente bien des avantages concernant la diffusion de l’information. Tout d’abord sa rapidité de diffusion est sans précédent, ensuite la multiplication des sources est remarquable. Mais ce formidable outil, dans de mauvaises mains, peut être une manière de diffuser des images ou des propos choquants. Si la pédopornographie est punie par la loi, les moyens de la détecter est bien plus complexe. Beaucoup d’utilisateurs utilisent un pseudo et possèdent plusieurs connexions internet.

Ensuite les sites pédophiles sont très nombreux. Selon l’UNESCO, Parry Aftab ( avocate américaine qui a dirigé le plus important  programme d’éducation et  de sécurité en ligne) a dressé une liste de 30 000 sites pédophiles sur un total estimé à 4,3 millions de sites.

C’est généralement à une succession de liens de sites en sites que l’on peut tomber sur ce genre de site. La recherche directe de  ces sites est bien plus difficile.

Dans le programme national de la sensibilisation des jeunes au bon usage de l’internet , un constat a été mis en lumière :  Lorsque les services de police  ou le FBI parviennent à débusquer et supprimer un site illégal, un autre se crée dans les heures qui suivent.

Concernant les propos racistes, xenophobes, néo-nazi, ils se retrouvent sur les blogs principalement. Et quand la plupart des utilisateurs se cachent derrière le « second degré », il est d’autant plus difficile de les coincer. Quoi qu’il en soit, ce qui certain, c’est qu’à force de plaisanter de tout on finit par ne plus se choquer de rien. Le meilleur moyen de lutter contre de genre de tendance est de s’opposer verbalement. La liberté d’expression étant souveraine, il semble logique de ne pas cautionner ce genre de propos.

3/ L’information erronée

Souvent connue sous l’appellation d’intox, la fausse information se propage aussi vite qu’une information vraie. Plus elle est scandaleuse, sensationnelle et plus elle fera « le buzz ». Dans le dictionnaire intox se définit de la manière suivante, « intox (au familier ) est le fait d’intoxiquer de manière insidieuse les esprits en propageant de informations tendancieuses ou mensongères ». L’intox du moment présente sur les forums de physique concerne l’inversion des pôles nord et sud sur la planète en 2012. Alors que sur les sites scientifiques, il n’y a aucune information menant à ce type de conclusion. Preuve que l’intox est partout.

Les célébrités ont également connue pour certaines l’annonce de leur mort sur le net. Ce fut le cas de Flavie Flamant, qui le 21 Janvier 2009 porte plainte contre X. Un blogueur français avait annoncé sa mort de la manière suivante : «  Après Claude Berri et ma grand-mère paternelle, c’est une star de la télévision qui nous quitte, suite à une overdose médicamenteuse »

II/ Les méfaits pour la protection individuelle

1/ La diffusion d’information personnelle

Certaines données personnelles sont de plusieurs manières. Celle des réseaux sociaux qui publie en ligne une page d’informations personnelles préalablement remplie par ses utilisateurs. Ou encore celle des forums de discussions, qui permet de stocker des informations sur les tchateurs.

Répondre à des jeux-concours sur internet permet de répertorier des informations, des données personnelles comme le nom de famille, l’adresse, le numéro de téléphone…

L’inscription à certains sites est une manière de suivre un connecté. Mais la menace la plus grave concernant la protection individuelle et le détournement de données bancaires qui peut se produire via l’utilisation de sites de payement non sécurisé en ligne.

Le fait le plus marquant de l’année 2010 concernant le piratage de compte sur les réseaux sociaux est sans doute l’affaire Obama. En effet, un français de 25 ans a été interpellé au mois de mars pour avoir piraté le compte de Barack Obama sur Twitter. Parmi les victimes du hacker français, figure également la chanteuse Britney Spears. Il avait réussi à découvrir des mots de passe de personnalités américaines et publiait ensuite le fruit de ses piratages sur des blogs spécialisés.

2/ la protection des mineurs

Priorité nationale depuis 2004, la délégation aux usages de l’internet poursuit une politique active de sensibilisation à la sécurité des mineurs sur internet. Les actions les plus efficaces de cette délégation sont la création de plusieurs sites aidant au contrôle. Ce sont les sites mineur.fr, internet sans crainte, et protège ton ordi. Il y a la possibilité sur ces sites de dénoncer les sites à contenus tendancieux.

La protection la plus éfficace reste encore celle du contrôle parentale. Les actions de sensibilisation se font autant auprès des enfants que des parents. Ces derniers doivent être conscient des dangers liés au contenu des sites existants.

La législation française punie gravement les délits sur mineurs présents sur la toile. Concernant le délit le plus répandu, la pédo-pornographie en ligne, la loi est claire et précise. Le fait de tenter de favoriser la corruption d’ un mineur est puni de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Si un message violent, sexuel, ou pouvant nuire à la dignité humaine est  vu par un mineur, la personne responsable de sa diffusion risque trois ans de prison et 75 000 euros d’amende.

3 / le plagiat

Le plagiat se désigne par le fait de s’approprier frauduleusement le style, et les idées de quelqu’un d’autre. Beaucoup de professeurs méprisent internet pour la facilité des informations recueillies par les élèves. Certains copient et recopient à tort et à travers des articles ou textes rédigés par des spécialistes du sujet. Les journalistes sont grandement concernés par ce phénomène. En effet, il suffit d’oublier sa source pour être ouvertement accusé de plagiat. Le meilleur moyen d’éviter de commettre ce délit est de systématiquement cité sa source, obligatoire dans le droit de citation.

Depuis l’apparition de ce phénomène, des logiciels anti-plagiat ont vu le jour.  Il y a Plagium, Baldr, ou encore Copytracker qui compare des rapports et détecte un plagiat au delà de 8 mots semblables.

III/ La responsabilité des internautes et des acteurs de la toile

1/ Ce qu’en dit la législation…

En 2006, la loi Droits d’auteurs et droits voisins dans la société de l’information, prévoyait une hiérarchie de contraventions en fonction de l’importance du plagiat.

En 2009, une loi importante est votée, favorisant la diffusion et la protection de la création internet. Cette loi crée une Haute autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet, (hadopi), et l’organisme indépendant de régulation français constituée le 1er novembre 2009. L’internaute incriminé reçoit un courriel d’avertissement qui lui indique seulement la date et l’heure de l’infraction supposée.

Le 10 avril 2008, le parlement européen adopte une résolution qui engage les Etats membres à « éviter l’adoption de mesures allant à l’encontre des droits de l’Homme, des droits civiques et des principes de proportionnalité, d’efficacité et d’effet dissuasif telle que l’interruption de l’accès internet ».

Pour recenser une poursuite efficace des délits, la législation française doit rattraper son retard en matière de malversation sur la toile, mais doit également s’aligner sur le consensus européen.

2/ Les nouvelles fonctionnalités pour la protection individuelle

La sécurité informatique et la protection de la vie privée est gérée par de nombreux logiciels anti-virus, anti-spam, qui peuvent être gratuit ou payant. Au point de vue de la sensibilisation et de la prévention, il existe des sites spécialisée ( secuser.com) qui diffusent des avertissements sur certains virus ou spams en vogue sur la toile.

3/ La responsabilité morale des utilisateurs

Les utilisateurs sont parfaitement conscients de leur droit d’expression. Ce qui est illégal ou immoral dans la société ne devrait pas apparaître sur la toile. Ce qui est choquant dans la vie de tous les jours ne doit pas être ignoré. Si la toile est le moyen pour certains de propager des images ou des propos choquants, violents, ou encore de prôner des idées racistes, alors la crédibilité générale des contenus du net  va grandement en souffrir.  Le contrôle de l’Etat est très difficile à mettre en place. La principale difficulté réside dans le fait que la poursuite des délits ne doit pas engendrer une tendance anti-démocratique de la part de l’Etat. Entre la surveillance des contenus du net et celle des individus, la limite n’est pas évidente. La vigilance de la part des utilisateurs doit être de mise. Voici quelques règles à respecter pour limiter les risques sur le net :

-       Eviter de donner des informations personnelles et privées sur les sites de discussions.

-       Eviter de répondre aux jeux-concours

-       Ne jamais ouvrir un mail suspect

-       Vérifier les sites visités par les mineurs (pour les parents)

-       Ne pas télécharger n’importe quoi

-       Toujours munir son ordinateur d’un bon anti-virus

Conclusion :

Internet offre de multiples possibilités pour ses internautes : échanger, partager, discuter d’un bout à l’autre du monde. Différents avantages et originalités qui font de cet outil, la plus grande révolution dans l’univers des télécommunications. Cependant, des effets néfastes sont visibles, et peuvent menacer la protection des individus. Nous avons vu qu’il n’existe pas d’instance unique en charge des contenus de la toile, et que les législations sur les délits sont propres à chaque pays. Les internautes doivent être conscient des dangers qu’ils encourent. Pour cela différents sites spécialisés peuvent rendre service sur la prévention des attaques virtuelles. La vigilance des utilisateurs doit être maximum, surtout concernant les enfants.

Google Juice : mettez le jus à votre référencement

Monday, May 3rd, 2010

Né de l’imagination fertile des référenceurs, le Google Juice (link juice) est une expression pour conceptualiser les interactions qui existent entre les liens des pages. Le travail à y mener est appelé  « link building » et constitue une étape essentielle -et trop souvent incomplète- du bon référencement de votre site internet.

link-buildingIl parait que le sexe fait vendre : lisez mon article.

N’en déplaise à ses fans, le Google juice n’est pas la nouvelle diversification de la marque dans l’agroalimentaire. Le « jus » ici est un avantage en référencement qu’il vous faudra canaliser et redistribuer entre vos différents liens. Le principe, quoique purement abstrait vous permet d’imager un certain nombre de concepts essentiels aux relations qui existent entre la structure de votre site et le travail de référencement.

Celui-ci fait appel à deux métiers distincts : « l’optimiseur » et le « links manager ». Le premier gère la partie interne en rédigeant et en optimisant ses textes pour les moteurs de recherche, le second s’occupe de toute la partie externe liée à la recherche de placement lien. Les deux métiers s’ils paraissent liés, restent néanmoins très concurrentiel. Les stratégies utilisées par les sites se focalisent souvent –à tord- sur l’un ou sur l’autre.

link-juice

Stratégie Externe : plus de liens, plus de jus.

Votre objectif : obtenir le plus de liens possible. Les spammeurs ont rendu la technique célèbre en arrosant allègrement le web de solutions d’agrandissement du pénis et de pilule miracle contre le cancer. Face à des sociétés pirates rôdées aux moyens les plus illégaux, vous ne faites pas le poids : optez pour la stratégie éthique. Spammer étant aussi peu recommandable qu’efficace, le mieux reste encore d’obtenir des liens de qualité.

L’échange de lien est ici la solution conseillée : vous mettez dans votre footer un lien pointant vers votre partenaire et en échange, celui-ci en fait de même. Vous faites ainsi circuler mutuellement le jus entre vous, le tout dans une démarche pacifique et équitable. Enfin ça c’est dans la théorie. Dans la pratique, on va tout faire pour récolter plus que ce que l’on donne.

2973684461_8ecfb1dd10Toutes les plateformes pour faire parler de vous sur Internet

Choisissez des sites meilleurs que le vôtre avec une affinité thématique ou des mots clefs croisés (sans que ce soit nécessairement la concurrence). Le meilleur partenaire étant celui qui possède plus de trafic que vous, un meilleur référencement que vous, un meilleur page rank que vous et des liens en quantité raisonnée (trop de liens divisent le jus reçu).

Il faut par ailleurs noter que plus votre lien sera voyant dans la page, plus il sera avantageux pour vous : Google prend en effet en compte la position des liens dans le code (un lien dans le header est plus avantageux que dans le footer), ainsi que la taille et la couleur des caractères (Google peut prendre en compte la CSS).

Il existe bien sûr d’autres méthodes pour augmenter votre lisibilité légalement : « squattage » raisonné de fils de discutions (apport d’informations), inscription à des annuaires ou plus simplement la patience, en attendant que votre contenu soit naturellement linké (« Content is king » dixit Google).

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Stratégie Interne : Parcimonie et circulation réfléchie


Votre objectif sera ici de structurer vos liens de telle sorte que ne soit pas gâché le « jus » reçu. Prenons un exemple : versez de l’eau dans deux gobelets en plastique. Dans le premier, vous faite un trou à avec une aiguille et dans le deuxième, trois avec un couteau. Quel sera des deux gobelets celui qui se videra le plus rapidement ? Je vous laisse faire marcher votre tête.

Appliquez maintenant ce principe au référencement : une bonne page se doit de ne pas posséder trop de liens. Quand on dit lien, cela vaut aussi bien pour ceux pointant en externe qu’en interne. Afficher sur votre page d’accueil un lien vers les 500 pages que constituent votre site sera aussi peu lisible qu’efficace. Toutes les pages n’ayant pas toutes la même capacité à transmettre de la valeur à travers leurs liens, l’index se doit d’être pour vous une zone à peaufiner.

matt-cutts-drink-your-link-juice

Partant du constat qu’il peut exister des fuites de « jus » non désirées, certains webmasters bloquent les liens sortants par l’implantation d’une balise « nofollow » dans le code. Résultat : le lien est annulé est ne distribue plus votre jus à l’extérieur. Cela peut-être intéressant dans les espaces de commentaires (soumis aux spams) ou dans des pages que vous jugez inutiles à référencer (une page de contact ou de mentions légales). Le jus ainsi économisé servira à renforcer d’autres pages.

Attention aux abus tout de même : un site cul-de-sac n’a  jamais donné de bon résultat en référencement. Par ailleurs, les liens sont souvent une base de la sociabilité entre les sites (un peu comme quand vous donnez une cigarette en soirée) et ce serait dommage de vous priver de partenariat juteux par avarice.

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Stratégie de lien : les bonnes pratiques


Dans les deux cas, le « Google Juice » n’est pas quelque chose qui « s’accumule » sans transformation. Un lien avec comme texte référent  « cliquez ici » est aussi fréquent qu’inefficace. Les « anchors text » ce sont ces groupes de mots qu’il vous faudra travailler avec des termes stratégiques :

Je suis élève dans une <a href=”http://www.iscom.fr/” title=”ISCOM école de communication”>école de communication </a>

Le mot s’intègre parfaitement à la phrase et comprend des termes stratégiques qui associeront « www.iscom.fr » et « école de communication » dans les moteurs de recherche.
Quant à la balise « title » après le href, quoique relativement peu prise en compte par Google, elle reste l’un de ces petits détails qui font la différence en référencement.

Partant de ce constat, il est relativement intéressant de mettre dans vos articles des liens sur certains mots clefs stratégiques. Si je cite par exemple Google Juice dans un article autre que celui-ci, il serait intéressant d’y faire un lien, que ce soit pour les  moteurs de recherche ou l’expérience de lecture de vos utilisateurs.

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J’aurais aimé approfondir la notion de Link Juice sur le plan technique et vous expliquer comment ça marche chez Google. J’en ferai peut-être un second article où je ne vous épargnerai pas les calculs improbables de chevronnés du référencement. En attendant, rappelez vous qu’en référencement comme partout, “less is more”.

seoObvious Troll is Obvious

Le web (r)évolutionne la Music ©

Monday, May 3rd, 2010

L’année 2010 semble bel et bien marquer un tournant face à la crise de l’industrie du disque. Après de nombreuses tentatives de contrôle des serveurs de téléchargements, les maisons de productions ont enfin réussi à mettre en place de nouvelles plates formes d’écoute et de téléchargement légaux qui séduisent de plus en plus d’internautes. Il faut en effet souligner que le téléchargement légal semble enfin entrer dans les moeurs, notamment par les efforts redoublés par les fournisseurs d’accès internet et les maisons de disques qui proposent aux jeunes et aux moins jeunes du téléchargement légal, rapide, facile et peu cher.

Cet article à donc pour objectif de vous faire découvrir les différents sites qui proposent aujourd’hui une écoute et un téléchargement totalement légal, et qui participe sans hasard au succès de vos artistes préférés !

Montez le son et bonne lecture ;)

Adopter Hadopi ?

hadopi-telechargement-illegal-piratage-albanel-ump-ps-dionis-internet-p2p

Après avoir créé la discorde au Sénat durant de long mois, la Loi Hadopi semble actuellement perdre du contrôle. Le “projet de loi Hadopi” tire son nom de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi). La loi vise à enrayer le téléchargement illégal de musique et/ou de films. Pour ce faire, le texte institue un mécanisme de “riposte graduée “.Lorsqu’un internaute téléchargera illégalement une oeuvre musicale ou cinématographique depuis Internet, il sera rappelé à l’ordre, d’abord par l’envoi de mails d’avertissement puis, en cas de récidive, d’une lettre recommandée, et enfin par la suspension, voire la résiliation de son abonnement Internet. Aujourd’hui, les opposants sont de plus en plus nombreux  : associations d’internautes, de citoyens, députés européens et français, avocats… . Ils jugent la mesure de suspension de l’accès à Internet “disproportionnée”, puisqu’elle impliquerait une “mort sociale électronique” de l’internaute visé par la sanction.

Autant de discordes qui conduisent aujourd’hui à un Silence radio. L’Hadopi, la Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet, installée officiellement en janvier 2010, n’a pas encore contacté les fournisseurs d’accès Internet pour mettre au point les mails d’avertissement aux internautes… La loi semble donc actuellement ne pas correspondre à la solution adéquate pour freiner les téléchargements compulsifs de nos chers internautes.

‘Itunes Store’ un succès à part entière,

Itunes Music Store (ITMS) est un service d’achat de musique, séries tv, films mis sur le marché par Apple en Avril 2003. Après avoir conquit les Etats-Unis, le service n’a pas tarder à envahir le Globe dès 2004. On retrouve Itunes sur Mac Os X et Windows.

Quels produits acheter sur Itunes ?

- catalogues des grandes maisons de disques

- labels indépendants

- vidéos clips

- livres audios

- séries tv

- films en achat et / ou location

Aujourd’hui, Itunes bénéficie de brillant partenaires tel que Disney, Paramount, EMI & Lionsgate.

En 2006, la marque a satisfait les technophiles en lançant AppStore, la première application Itunes pour les smartphones Iphone.

La musique achetée sur le serveur est de très bonne qualité, de format AAC le débit des morceaux équivaut à 256 kbps et sa fréquence d’échantillonnage s’élève à 44 100 khz. Sa lecture est possible sur tout les ordinateurs, qu’ils soient Mac ou Windows, et la gravure des fichiers est illimité.

Pour l’achat il faut compter 0,99€ par titre et 9,99€ l’album. Une solution efficace pour télécharger en toute légalité des fichiers de qualité !

Un succès considérable pour Apple puisque les part de marchés de son produit Itunes atteint 70% aux Etats Unis, 40% en France et 60% au Japon. La marque profite de cet essor pour multiplier les ventes de son Ipod, un produit phare distribué à plus de 120 millions d’exemplaires chaque année !

Deezer : monstre sacré de l’écoute online,

L’innovation Deezer apparait en ligne en 2007. Ce service illimité d’écoute de musique en ligne a été créé par Daniel Marthely, à l’époque dirigeant de la société BlogMusic. Au delà d’attiré chaque jour des millions d’internautes, le site est considéré comme la première plate forme musicale à avoir trouvé un accord légal avec la SACEM, qui défend et gère les droits d’auteurs.

Deezer est leader Européen avec plus de 10 millions d’utilisateurs, dont 5,7 millions de visiteurs pour la France et plus d’un million de téléchargements de ses applications mobiles au début 2010.

Les internautes sont particulièrement séduit par son ergonomie et ses fonctionnalités innovantes. L’utilisateur à accès aux titres les plus écoutés selon les charts de son pays, créé ses propres playlists, exécuter des recherches et classer par ordre alphabétique leurs artistes, titres ou albums préférés.

On peut aussi à tout moment entrer en contact avec des fans possédant leurs propres playlists, échanger, découvrir, et noter les titres présents sur le réseau. Au final, Deezer est aussi un parfait réseau social.

La culture musicale peut aussi être testé grâce à la fonction Blind Tests. Récemment Deezer s’est associé avec les smartphones Ipod & Blackberry afin d’étendre ses performances aux nouvelles technologies, et permettre aux utilisateurs d’accéder à une véritable liberté musicale !

Au niveau de sa conception, le site est conçu en grande partie en Flash et dispose d’un écran plein écran 3D.

Concernant la législation, il est légitime de souligner que les signatures des conventions entre la société Deezer et les maisons de disques sont obligatoires pour diffuser le contenu musical en toute légalité. En  2010, le site diffuse les productions des plus grandes maisons de productions comme Universal,  Sony BMG, Because Music et plus de 1000 labels indépendants.

Deezer est en majorité financé par la publicité présente sur le site sous forme de bandeaux, ou sonore lorsqu’elle est directement insérée au sein du lecteur musical.

Enfin, et sans hasard, la parfaite stratégie employée par la marque, fait de Deezer l’un des sites les plus visités quotidiennement en France.

GOOM RADIO, le premier bouquet international de radios numérique

Goom Radio est fondé en 2008 par deux passionnés de communication et marketing, Emmanuel Jayr (responsable promotion internationale NRJ) et Roberto Ciureo (ex directeur des programmes NRJ). La radio n’est autre qu’une filiale de Goom Sarl, agence de marketing Française qui conseille de prestigieux clients comme Coca Cola ou Adidas.

Goom Radio se définie comme une plateforme interactive offrant un streaming musical et diffusant de l’information à une large communauté.

Les utilisateurs reçoivent en instantané les news de leurs artistes préférés, et peuvent écouter la station qu’il désire à tout moment de la journée, tout en restant connecté à la communauté Goom. Le réseau a récemment de brillants partenariats avec différents réseaux sociaux tel que Facebook, Twitter, ou encore My Space.

La dernière nouveauté proposée risque de marquer les esprits: la possibilité de créer sa propre radio en choisissant ses propres playlists et de la gérer en qualité numérique HD, tout en devenant son propre animateur !

La radio se positionne aussi comme un révélateur de talent avec sa programmation ‘Attention Musique Fraiche’ qui a pour principal objectif de faire découvrir de nouveaux artistes et genres musicaux.

Goom Radio a aussi assuré une large promotion du premier album de Justin Bieber ‘My Worlds’ qui s’est installé en tête des ventes d’albums aux Etats Unis dès sa sortie. Le jeune chanteur a fait confiance à la radio numérique et c’est sans hasard une véritable réussite !

Grâce à ses différents succès Goom préserve son avant gardisme, et commence tout juste à faire trembler les stations traditionnelles …

Enfin nous pouvons donc terminer sur une note positive : La musique online & légale a bel et bien un avenir prometteur !

Sébastien Alamercery